Tu restes avec nous ?

Je vous parlerai ce matin de l’expérience singulière qui fut la mienne au printemps dernier, lorsque le service de médecine dans lequel j’exerce au sein d’un centre hospitalier, a vu son secteur d’hospitalisation intégralement transformé en unité Covid durant 5 semaines. Davantage mobilisée dans ma pratique auprès de l’équipe médico-soignante pendant cette période, je tenterai de déplier comment être psychologue clinicienne dans ce service s’est décliné autrement dans cet intervalle de temps et les questions que cela a soulevé pour moi.

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Habiter le vêtement

J’ai extrait mon titre d’une remarque que Lacan fit en Avril 1976 à l’occasion d’une présentation clinique. Commentant ce qu’une femme venait de lui confier concernant son rapport particulier au vêtement, il énonce ceci : « Elle n’a pas la moindre idée du corps qu’elle a à mettre dans cette robe. Il n’y a personne pour habiter le vêtement[1] ». La formule m’a arrêté en raison de son équivoque, le terme d’habit signifiant dans la langue française un vêtement, en même temps qu’il renvoie à la dimension de l’habitacle. Plus précisément, l’étymologie du terme d’habit reconduit au latin habitus, qui signifie manière d’être.

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Les symptômes de l’inconscient, parce qu’il y en a d’autres ?!

Que dire des symptômes de l’inconscient, dans le champ de la pratique clinique, quand celle-ci est, non pas celle d’un psychanalyste et de la cure, mais celle d’un psychologue qui travaille dans le champ des soins palliatifs ?

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Entretiens préliminaires : confrontation de corps ?

Texte prononcé lors de la journée de travail intitulée «  Les entretiens préliminaires » organisée par le Pôle 9 Ouest le 31 juin 2018, à Rennes.
 
Une « confrontation de corps », c’est l’expression de Lacan dans la dernière séance du séminaire …ou pire[1], après de longs développements sur l’importance de la logique pour « serrer » l’impossible, le réel.Suite

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Psychose et corps, l’impossible nouage ?

Article de Marion Dufresne publié dans la revue PLI n° 1 (revue de psychanalyse de l’EPFCL-Pôle 9 Ouest) à partir de l’article de David Allen, « Naître-Peur et sa doctrine : étude clinique d’une psychose chronique ». Intervention prononcée dans le cadre du colloque de D.E.A. : IX° Colloque Nouveaux Chercheurs, nouvelles recherches de Master 2 Recherche, le 19 novembre 2005, à l’Université de Rennes II

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L’infini de la mélancolie

Article de Jean-Michel Arzur publié dans la revue PLI n° 1 (revue de psychanalyse de l’EPFCL-Pôle 9 Ouest). Lecture de Délire des negations, Actes du colloque des 12 et 13 décembre 1992, sous la direction du Pr. Yves Baumstimler, de Jorge Cacho et du Dr Marcel Czermak, in Le discours psychanalytique, Editions de l’Association Freudienne Internationale, 1993.

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Le  « tourneur d’yeux » – commentaire du cas freudien

Article de Jean-Paul Bride paru dans la revue PLI n° 2 (revue de psychanalyse de l’EPFCL-France Pôle 9 Ouest) à partir d’une intervention au Collège de Clinique Psychanalytique de l’Ouest, au C.H.S de Morlaix en 2007.

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La présentation de malade avec un psychanalyste

 
Brouillet immortalise, en 1887, la présentation de la malade avec son tableau une leçon clinique à la Salpêtrière.  Cette leçon c’est le célèbre neurologue Jean-Martin Charcot qui la donne à ses collaborateurs et étudiants. Il soutient le corps de la patiente, Blanche Wittman, évanouie, les yeux révulsés avec le poignet gauche retourné.Suite

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