Un partenaire qui a chance de répondre

L’efficace du transfert face aux symptômes. Ce signifiant « efficace » fait entendre une dimension de pouvoir présente dès l’origine de la psychanalyse qui utilisait la suggestion face aux symptômes hystériques. Mais si Freud convient que l’hypnose a bel et bien été abandonnée, « ce fut – dit-il – pour découvrir à nouveau la suggestion sous la forme du transfert[1] ».

Les symptômes, d’un discours à l’autre

Intervention au stage du CCPO « Entendre le symptôme », 31 janvier & 1er février 2019

L’Homme, au sens générique, est un animal social, dans la mesure où il est fait d’images et de mots qui lui viennent de l’Autre. Déterminé, aliéné, le sujet cherche le sens de son être mais également de ses symptômes au lieu de l’Autre.

S’entendre avec le symptôme

Intervention au stage du CCPO « Entendre le symptôme », Rennes, 31 janvier & 1er février 2019
 
Commençons par déplier ce titre que j’ai proposé, qui peut être entendu de différentes façons. Je vous en propose cinq :

S’entendre avec le symptôme indique en premier lieu la nécessité que nous nous entendions a minima, nous analystes, sur ce dont il s’agit quand nous parlons de symptôme. […]

Même symptôme chez le névrosé et le pervers ?

Intervention au stage du CCPO « Entendre le symptôme », Rennes, 31 janvier & 1er février 2019
 
Du point de vue phénoménologique, le même symptôme peut se trouver dans les différentes structures cliniques. Néanmoins, le rapport du sujet à l’inconscient n’est pas le même chez le névrosé, chez le pervers et chez le psychotique. […]

Introduction – Entendre le symptôme

Intervention d’introduction au stage du CCPO « Entendre le symptôme », 31 janvier & 1er février 2019
 
« Il y a eu un moment dans l’histoire où il y a eu assez de gens désœuvrés pour s’occuper tout spécialement de ce qui ne va pas, et donner là une formule du « ce qui ne va pas » à l’état naissant, si je puis dire. […]

L’enfant, le symptôme… de quel inconscient ?

L’enfant présente un symptôme, c’est à dire quelque chose qui échappe à la maîtrise et qui donne consistance à la demande véhiculée par l’Autre parental. Cela produit d’emblée un double niveau dont il faut tenir compte dans les premiers entretiens. Ce qui est dit du symptôme de l’enfant passe par la parole et donc par l’inconscient des parents.

Le psychanalyste, complément du symptôme ?

Nous le savons, une plainte n’est pas encore un symptôme analytique, même si elle s’adresse à un psychanalyste. On peut toujours se tromper d’adresse. La forme prise par le symptôme sera fonction, non de la personne de l’analyste, mais d’un trait contingent, accidentel, inscrivant dans le transfert le symptôme lui-même.