Coup d’oeil

La lettre

La lettre en psychanalyse est la deuxième proposition de rebond de la rubrique Coup d’œil. Dans l’enseignement de Lacan, la notion ou la fonction de la lettre a fait du voyage. Voici quelques points de l’itinéraire : la lettre volée1, la lettre comme en souffrance2, le bord du trou dans le savoir voilà-t-il pas ce qu’elle (la lettre) dessine3, la lettre arrive toujours à destination4, la lettre identique à elle-même5, la lettre de l’inconscient (mais) qui ne cesse pas de s’écrire6… Plusieurs angles, différents bouts peuvent être envisagés pour tenter de saisir quelque chose de la lettre.Suite

Le par

« GUTEN TAG, MADAME MERKEL »

Événement théâtral à Plougastel Daoulas, Espace Avel Vor (Le Quartz Nomade)

GUTEN TAG, MADAME MERKEL

Anna Fournier, seule en scène, brosse une fresque de notre histoire européenne, à travers le portrait d’un personnage autant touchant que mythique. «Homme» d’État que n’intéresse ni le sexe, ni l’argent, elle a su être celle qui écoute attentivement tous ses interlocuteurs, avant de faire des choix politiques qui engagèrent la vie de millions de personnes.Suite

Le par

Tombeau de Jacques Lacan

«  (…) la psychanalyse fut le premier « lieu » où il eut vraiment l’impression qu’on l’écoutât et le considérât. Il lui avait même semblé qu’il avait « appris à parler » en analyse, un peu seul, mais il dut bien entendu en convenir, beaucoup avec son analyste[1]. »

Cette année, pour les quarante ans de la mort de Jacques Lacan, paraissent et paraitront divers ouvrages… Laissant glisser mon regard sur les derniers parus dans une célèbre librairie rennaise, me voilà arrêtée par un « Tombeau de Jacques Lacan », titre qui pouvait sembler, au premier abord, ne pas résonner avec le temps estival à venir comparé à son voisin « Freud à la plage ».Suite

Le par

Petite réaction à la lecture du poème d’Isabelle Cros…

« Le discours rompt π » conlut le poème d’Isabelle Cros
Surprise
N’est-ce pas le nombre transcendant
Qui suspend le discours

Le par

Lacan : pour ce que j’en lis

Puisque pire m’est toujours possible
Lorsque s’opaque le sens
Je m’en vais précieuse et canaille
Dans le vaste chant du monde
Mon verbe en lieu d’éventail percé

Le par

Le pire comme cap

Cap à suivre pour être sûr, peut-être, de ne pas se fourvoyer. De ne pas céder à quelques sirènes dont les appâts s’avéreraient ne pas correspondre au descriptif. Avec le pire pas de risque de ce côté là ! On a entendu parler de plus blanc que blanc, mais pire que pire, cela reste à inventer.Suite

Le par

Beckett : Peintre de l’écrit-vain

Je me saisis du thème proposé, « le pire » ; avec pour sous-titre, que le pire, dans la cure analytique, n’est pas sans lien avec la condition de « rebut » du parlêtre.

Je m’en saisis par un retour à un texte de Samuel Beckett, « Cap au pire » de 1982.Suite

Le par

Des nouvelles d’Hamlet

Elle n’est pas tout à fait nouvelle, mais la version d’Hamlet de Peter Brook (2001) nous a été présentée par Muriel Mosconi ce 23 janvier dans le cadre du collège de clinique psychanalytique du sud-est. On se rappelle la version un peu morne et inhabitée, presque mélancolique, de Franco Zeffirelli (1990), et celle plus en relief, baroque et emphatique, plutôt histrionique, de Kenneth Branagh (1996).Suite

Le par

Le pire

« … Nous vous lancerons (donc) de temps en temps un « truc », tel « un pavé dans la mare1 », en prenant le risque du « flop », mais aussi à partir d’un effet de vague, du rebond-dire des uns et des autres2 ».Suite

Le par