Coup d’oeil

Tombeau de Jacques Lacan

«  (…) la psychanalyse fut le premier « lieu » où il eut vraiment l’impression qu’on l’écoutât et le considérât. Il lui avait même semblé qu’il avait « appris à parler » en analyse, un peu seul, mais il dut bien entendu en convenir, beaucoup avec son analyste[1]. »

Cette année, pour les quarante ans de la mort de Jacques Lacan, paraissent et paraitront divers ouvrages… Laissant glisser mon regard sur les derniers parus dans une célèbre librairie rennaise, me voilà arrêtée par un « Tombeau de Jacques Lacan », titre qui pouvait sembler, au premier abord, ne pas résonner avec le temps estival à venir comparé à son voisin « Freud à la plage ».Suite

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Petite réaction à la lecture du poème d’Isabelle Cros…

« Le discours rompt π » conlut le poème d’Isabelle Cros
Surprise
N’est-ce pas le nombre transcendant
Qui suspend le discours

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Lacan : pour ce que j’en lis

Puisque pire m’est toujours possible
Lorsque s’opaque le sens
Je m’en vais précieuse et canaille
Dans le vaste chant du monde
Mon verbe en lieu d’éventail percé

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Le pire comme cap

Cap à suivre pour être sûr, peut-être, de ne pas se fourvoyer. De ne pas céder à quelques sirènes dont les appâts s’avéreraient ne pas correspondre au descriptif. Avec le pire pas de risque de ce côté là ! On a entendu parler de plus blanc que blanc, mais pire que pire, cela reste à inventer.Suite

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Beckett : Peintre de l’écrit-vain

Je me saisis du thème proposé, « le pire » ; avec pour sous-titre, que le pire, dans la cure analytique, n’est pas sans lien avec la condition de « rebut » du parlêtre.

Je m’en saisis par un retour à un texte de Samuel Beckett, « Cap au pire » de 1982.Suite

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Des nouvelles d’Hamlet

Elle n’est pas tout à fait nouvelle, mais la version d’Hamlet de Peter Brook (2001) nous a été présentée par Muriel Mosconi ce 23 janvier dans le cadre du collège de clinique psychanalytique du sud-est. On se rappelle la version un peu morne et inhabitée, presque mélancolique, de Franco Zeffirelli (1990), et celle plus en relief, baroque et emphatique, plutôt histrionique, de Kenneth Branagh (1996).Suite

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Le pire

« … Nous vous lancerons (donc) de temps en temps un « truc », tel « un pavé dans la mare1 », en prenant le risque du « flop », mais aussi à partir d’un effet de vague, du rebond-dire des uns et des autres2 ».Suite

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Adolescentes

Il faut voir ADOLESCENTES[1],
de Sébastien Lifshitz. Pendant cinq années, le réalisateur a filmé dans leur
quotidien intime, par périodes de plusieurs semaines, deux adolescentes,
évidemment lambdas, évidemment singulières. Avec une bienveillance subtile, de
plans larges en gros plans, de clair en obscur, de non-dits en corps parlants,
le documentariste dévoile les contrastes.Suite

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Monstres et Cie

Cet été, et jusqu’au 13 septembre 2020, le musée d’Orsay nous propose un voyage « Au pays des monstres » pour découvrir les différentes sculptures et dessins créés par Léopold Chauveau (1870-1940).

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