Les symptômes de l’inconscient, parce qu’il y en a d’autres ?!

Que dire des symptômes de l’inconscient, dans le champ de la pratique clinique, quand celle-ci est, non pas celle d’un psychanalyste et de la cure, mais celle d’un psychologue qui travaille dans le champ des soins palliatifs ?

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print

L’enfant, le symptôme… de quel inconscient ?

L’enfant présente un symptôme, c’est à dire quelque chose qui échappe à la maîtrise et qui donne consistance à la demande véhiculée par l’Autre parental. Cela produit d’emblée un double niveau dont il faut tenir compte dans les premiers entretiens. Ce qui est dit du symptôme de l’enfant passe par la parole et donc par l’inconscient des parents.

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print

De quelle vérité s’agit-il ?

Que demande le demandeur d’asile?
L’asile. Demander l’asile. Voilà une formule qui en dit déjà beaucoup. Les différentes définitions données par le petit Robert nous disent : « L’asile est un lieu inviolable, où se réfugie une personne poursuivie. Lieu où l’on se met à l’abri, en sûreté contre un danger ».Suite

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print

Entre vérité et narcissisme : topique de la dépression

Article de Sidi Askofaré paru dans la revue PLI n° 4 (Revue de psychanalyse de l’EPFCL-France pôle Ouest), à partir d’une conférence prononcée à Rennes le 25 avril 2009 dans le cadre du Collège de Clinique Psychanalytique de l’Ouest.

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print

La présentation de malade avec un psychanalyste

 
Brouillet immortalise, en 1887, la présentation de la malade avec son tableau une leçon clinique à la Salpêtrière.  Cette leçon c’est le célèbre neurologue Jean-Martin Charcot qui la donne à ses collaborateurs et étudiants. Il soutient le corps de la patiente, Blanche Wittman, évanouie, les yeux révulsés avec le poignet gauche retourné.Suite

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print