Don Juan, un homme a-femme ?

Qu’est-ce qu’un Don Juan ? Dans le Littré, on trouve la définition suivante : Le Don Juan est un « séducteur, homme sans mœurs et sans conscience, mais agréable dans ses manières, et se faisant un jeu de perdre les femmes de réputation ».

Quel discours ?

Texte prononcé lors de la matinée de travail intitulée Les entretiens préliminaires, organisée par le Pôle 9 Ouest le 30 juin 2018
 
Ma question de départ dans ce « cartel élargi » était la suivante : qu’est-ce qu’une psychologue clinicienne pourrait bien dire, de cette place-là, concernant les « entretiens dits préliminaires » ?Suite

De l’offre analytique… au seuil inaugural d’une question ?  

Texte prononcé lors de la matinée de travail intitulée Les entretiens préliminaires, organisée par le Pôle 9 Ouest le 30 juin 2018
 
Visée et structure logique des entretiens préliminaires
En 1971, Lacan énonce : « les entretiens préliminaires, ça a une fonction pour l’analyse essentielle.Suite

« Ce curieux  besoin chez les marins de faire des phrases* » : du problème de ce qui fait notre texture

Intervention au Collège Clinique de Psychanalyse de l’Ouest, à Rennes, le 29 septembre 2018, journée d’ouverture sur le thème « paroles et violence »
 
Le titre qui a été choisi pour cette nouvelle année du CCPO (Paroles et violence) m’a tout de suite évoqué un aspect qui me semble important à interroger pour ce qui sera notre travail: un certain lien consubstantiel de la parole avec la violence,  prise ici dans son sens de force qui s’impose avec des effets néfastes.Suite

Violence et passions

Intervention au Collège Clinique de Psychanalyse de l’Ouest, à Rennes, le 29 septembre 2018.
 
La violence est définie comme un acte qui porte atteinte à l’intégrité physique ou psychique de la victime. Cet acte, dirigé contre un autre ou contre soi-même, peut obéir à une intention consciente, ou au contraire relever de l’inconscient, comme c’est le cas du passage à l’acte et de l’acting out.Suite

Les symptômes de l’inconscient, parce qu’il y en a d’autres ?!

Que dire des symptômes de l’inconscient, dans le champ de la pratique clinique, quand celle-ci est, non pas celle d’un psychanalyste et de la cure, mais celle d’un psychologue qui travaille dans le champ des soins palliatifs ?

L’enfant, le symptôme… de quel inconscient ?

L’enfant présente un symptôme, c’est à dire quelque chose qui échappe à la maîtrise et qui donne consistance à la demande véhiculée par l’Autre parental. Cela produit d’emblée un double niveau dont il faut tenir compte dans les premiers entretiens. Ce qui est dit du symptôme de l’enfant passe par la parole et donc par l’inconscient des parents.

Le psychanalyste, complément du symptôme ?

Nous le savons, une plainte n’est pas encore un symptôme analytique, même si elle s’adresse à un psychanalyste. On peut toujours se tromper d’adresse. La forme prise par le symptôme sera fonction, non de la personne de l’analyste, mais d’un trait contingent, accidentel, inscrivant dans le transfert le symptôme lui-même.