Spéculer sur la langue, ou de la privatisation des mots comme tentative d’annihilation des équivoques (et donc encore une preuve que le capitalisme est belle une saloperie)

Texte prononcé dans le cadre du séminaire collectif, Le pouvoir de la langue : inconscient, politique, corps,  à Rennes, le 15 mars 2018
Dans une nouvelle de l’écrivain Alain Damasio intitulée « Haut Parleurs », une loi sur la propriété du Lexique a privatisé une série de mots du vocabulaire courant.Suite

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print

La(barré) jeunesse

Intervention prononcée dans le cadre de la Journée d’Étude « Le moment dit de la jeunesse, organisée à Rennes le 25 mars 2017. Cet article est également paru dans le n° 116 du Mensuel, revue de l’EPFCL-France
Il y a eu quelques grands dialogues de Lacan avec la jeunesse.Suite

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print

Le Un du singulier et le pluriel de la civilisation

Je commence par cette phrase de Lacan qui sera le fil de mon intervention[1]. Dès le début de son enseignement, en 1953, Lacan noue le singulier et le pluriel dans la psychanalyse : « La terminaison de l’analyse est celle du moment où la satisfaction du sujet trouve à se réaliser dans la satisfaction de chacun, c’est à dire de tous ceux qu’elle associe dans une œuvre humaine.Suite

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Print this page
Print