L’acting out (II) : qu’en faire ?

« Il faut bien le dire, d’ailleurs, l’acting out appelle l’interprétation, mais la question est bien de savoir si elle est possible. Je vous montrerai que oui, mais c’est en balance, dans la pratique comme dans la théorie analytique[1]. »
Si Lacan reste évasif sur ce point le 23 janvier 1963, c’est dans la suite de son séminaire qu’il nous montrera que oui.Suite

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L’acting out (I) : qu’est-ce que c’est ?

Lire me questionne et me fait répondre. Lire avec d’autres multiplie les questions, les réponses, et cause parfois le désir de répondre mieux, de répondre plus juste. C’est ce qui s’est passé avec ce texte de Lacan : Réponse au commentaire de Jean Hyppolite sur la Verneinung de Freud[1], que nous avions mis à la question, Alexandra Boissé, Cyril Vybiral, moi-même et quelques autres, à l’atelier de lecture « Interlignes ».Suite

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L’écoute d’un monde nouveau, d’un ancien qui se taisait

Texte de l’intervention prononcée dans le cadre du Séminaire collectif de psychanalyse, « Toujours plus », à Rennes, le mercredi 4 décembre 2019
 
Les jeux vidéo, mondes accessibles par les écrans, sont construits à partir de pixels. Ces images peuvent avoir un caractère hypnotique ; en témoigne les nombreuses scènes du quotidien, entre le « tu vas prendre cher » lancé à un écran ou encore et le « oui, oui, j’ai bientôt fini ».Suite

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La femme objet, les femmes objectent

« Car je ne sache pas qu’après avoir donné tellement une connotation péjorative au fait de considérer l’autre comme un objet, quelqu’un ait jamais fait la remarque que de le considérer comme un sujet, çà n’est pas mieux. »[1]
Le thème de l’année Clinique différentielle des sexes, les récents évènements médiatiques engendrés par l’affaire Weinstein, et la lecture concomitante de Virginie Despentes sur les conseils toujours avisés de mon collègue et ami David Bernard sont à l’origine de ce travail autour de la question de la femme dîte objet dans son rapport à l’homme.Suite

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