Coup d’oeil

Faire le choix d’écrire dans ce qui se passe des formes

De cette lecture de l’ouvrage de Dominique Touchon Fingermann, « La (dé)formation du psychanalyste. Les conditions de l’acte », je fais le choix d’écrire, là, attrapé par du texte.

Le par

Les noeuds de la parole

Marc Strauss.

Avec les contributions de Vanessa Brassier et Ève Cornet

La parole : des nœuds qui tressent, coincent, étranglent les corps, imaginairement, symboliquement ou réellement, n’étant pas exclu de surcroît qu’ils se transforment les uns les autres. La parole présuppose bien sûr le pacte, mais la violence que charrient les mots demeure, et sera à préciser.Suite

Le par

« La névrose infantile » Un trauma bénéfique.

Martine Menès

Freud emploie le terme de « névrose infantile » pour désigner la période du Complexe d’Œdipe. Lacan, lui, interroge très tôt l’usage de ce mythe et son interprétation. Il s’agit dans cet ouvrage ici réédité et discrètement augmenté de revisiter la « névrose infantile » avec le fil lacanien, et d’aborder les modalités contemporaines par lesquelles l’enfant est introduit dans les règles élémentaires du lien social. Suite

Le par

Lacan et la honte. De la honte à l’hontologie.

David Bernard

Edition augmentée

La honte, remarquait Jacques Lacan, « on s’en est longtemps tu », car « ce n’est pas de cette chose dont on parle le plus aisément ». Le long silence de la psychanalyse à l’endroit de la honte suffit à le démontrer, à quoi semble s’opposer la multiplicité des travaux qui lui sont aujourd’hui consacrés.Suite

Le par

Le fétiche et la lettre

L’en-Jeu lacanien – N°32

La lecture que fait Lacan du cas André Gide a renouvelé notre conception du fétiche dans la perversion, en l’articulant à la sublimation comme mise en équivalence de la lettre et du désir. Que nous apprend Madeleine Gide du trouage du fétiche comme gnomon de la vérité ?

Le par

Et si on parlait d’art ?

du 27 avril 2019 – 3 novembre 2019 aux Musées des Beaux Arts de Rennes, avec Guillaume Kazerouni, commissaire de l’exposition & Vincent-Michaël Vallet, artiste invité.

Le par

L’identité, choix ou destin ?

Notre contexte de discours, en France mais aussi ailleurs dans le monde fait de l’identité un facteur essentiel dans les choix de société au point que les politiques s’en servent pour décider des options économiques. Derrière l’identité se cachent souvent des préjugés sociaux, allant parfois jusqu’à la ségrégation. La question dès lors se pose sur ce que recouvre véritablement ce terme.
L’identité est-elle donnée par la génétique, la tradition, le lieu de naissance, l’histoire, l’éducation ? Sommes-nous déjà complètement déterminés avant notre venue au monde ou existe-t-il un choix possible ?

Le par

Entretien avec Barbara Cassin

Dans le cadre de notre Première Convention Européenne, l’EPFCL-France a convié Barbara Cassin, philologue et philosophe française, pour un échange avec Elisabete Thamer autour de la question de l’exil.

Le par

Lacan avec Wedekind – Une autre lecture de l’adolescence

En 1974, à l’occasion de la mise en scène au festival d’Automne par Brigitte Jaques-Wajeman de la pièce de théâtre de Frank Wedekind, L’Éveil du printemps, traduite par François Regnault, Jacques Lacan écrivit une préface dont la densité est à la mesure du chantier qu’il poursuivit pour remettre la psychanalyse sur ses pieds. Revenir aujourd’hui à ce texte de Lacan, à ses surprises et à ses énigmes, est l’occasion de souligner son abord nouveau de l’adolescence, et ce que celui-ci nous enseigne pour la pratique et l’éthique de la psychanalyse.

Le par