La politique à ciel ouvert du psychotique

Intervention prononcée dans le cadre du séminaire collectif « Le pouvoir de la langue » Inconscient, Politique, Corps à Rennes le 24 novembre 2017.

Ce titre est la mise en perspective de deux énoncés de Jacques Lacan : « l’inconscient c’est la politique » et « l’inconscient à ciel ouvert de la psychose ». Pour resserrer le champ sur la thématique du séminaire, j’en ajoute un troisième : « L’inconscient est un savoir-faire avec lalangue[1]. »

Lorsque Lacan en 1967 avance que « l’inconscient, c’est la politique », il parle du fantasme, dont il est en train d’élaborer l’articulation logique. Il précise : « Je veux dire que ce qui lie les hommes entre eux, ce qui les oppose, est précisément à motiver de ce dont nous essayons pour l’instant d’articuler la logique[2]. » Lacan donne l’exemple du névrosé, qui s’offre à l’Autre pour être rejeté. La politique est donc ici conçue comme ce qui lie et oppose les hommes entre eux, le lien et l’opposition.

Après mai 68, il relance cet énoncé sous l’éclairage des discours, qui font le lien social. Se soutenant du semblant de la première relation fondamentale, S1→ S2, les discours assurent une prise sur le réel, le réel des corps, comme cela a été évoqué à notre dernière rencontre. Les discours ont un pouvoir, ils lient les corps, pas tous les corps.

Avec les concepts de lalangue et de l’inconscient comme savoir-faire avec lalangue, qui viennent quelques années plus tard, Lacan introduit une autre forme de pouvoir, qui ne relève plus des formes discursives, mais de l’usage d’un savoir insu, inscrit dans lalangue. Le pouvoir de lalangue, c’est le pouvoir de l’affect, le pouvoir d’affecter le corps. Il ne paraît donc pas tout à fait déplacé, au regard de la définition courante de la politique comme exercice du pouvoir, de proposer que l’inconscient, c’est la politique de lalangue, le savoir-faire propre à chacun avec ce pouvoir d’affect de lalangue. On peut dès lors interroger en quoi l’inconscient à ciel ouvert du psychotique est une politique particulière de lalangue et la place que trouve (ou non) cette politique dans la cité.

Pour aller plus loin, il faut creuser un peu plus ce concept de Lacan qu’est lalangue. Procédons par copulation de signifiants :

Lalangue-équivoque

Ce néologisme, issu d’un lapsus de Lacan, souligne et désigne ce qui d’une langue, prête au jeu et au joui, au jeu jouissif de la langue, tel qu’on peut le percevoir avec les lallations du nourrisson. Ce qui dans une langue s’y prête, à cette jouissance, ce sont les équivoques. « Une langue, nous dit Lacan, n’est rien de plus que l’intégrale des équivoques que son histoire y a laissées persister[3]. »

Ces équivoques, il nous en donne quelques exemples :

« Lalangue, c’est ce qui permet :

  • que le « vœu » – souhait – on considère que c’est pas par hasard que ce soit aussi le « veut » de vouloir, troisième personne de l’indicatif ;
  • que le « non » niant et le « nom » nommant, c’est pas non plus par hasard ;
  • ni que « d’eux » – d apostrophe, avant ce « eux » qui désigne ceux dont on parle – ce soit fait de la même façon que le chiffre 2, ce n’est pas là pur hasard, ni non plus arbitraire, comme dit Saussure[4]. »

Lalangue-dépôt

« Ce qu’il faut y concevoir, c’est le dépôt, l’alluvion, la pétrification qui s’en marque du maniement, par un groupe, de son expérience inconsciente[5]. » Son expérience inconsciente, c’est l’expérimentation de ceci qu’il n’y a pas de rapport sexuel. Ce réel a fait dépôt dans lalangue « au cours des âges », sous forme d’équivoques, qui sont en quelque sorte la concrétisation du non-rapport (entre le verre d’eau et le ver de terre, aucun rapport). Nul hasard donc à ce que soit le maniement de l’équivoque qui fasse trace dans la langue.

Lalangue-savoir

Lalangue est un savoir, c’est à dire pour Lacan une connexion, une articulation de signifiants (c’est cela une équivoque : un type particulier d’articulation de signifiants). Mais c’est un savoir déposé par un groupe, un groupe de parlêtres, ce qui en fait pour un autre parlêtre un savoir déjà-là, un savoir d’avant, un savoir sans sujet. Ce savoir déposé peut néanmoins être repris, remanié, relié, resubjectivé ; c’est le travail de l’inconscient. L’inconscient est « un savoir-faire avec lalangue[6] », « un savoir qui s’articule de lalangue[7] », un savoir « structuré comme un langage », qui habite lalangue, et de ce fait se trouve « assujetti à l’équivoque[8] ». Un savoir-faire… « et ce qu’on sait faire avec lalangue dépasse de beaucoup ce dont on peut rendre compte au titre du langage[9] ». Car ce qu’on sait faire avec lalangue, c’est affecter. Les effets de lalangue sont affects.

Lalangue-jouissance

L’exercice d’un savoir, c’est d’en jouir. Le maniement de lalangue est jouissance et c’est cela qui trace, qui marque. Alors quelle sorte de jouissance ?

« Lalangue a le même parasitisme que la jouissance phallique, par rapport à toutes les autres jouissances. […] lalangue serait en rapport avec la jouissance phallique comme les branches à l’arbre. […] lalangue, n’importe quel élément de lalangue, c’est au regard de la jouissance phallique un brin de jouissance. Et c’est en ça que ça étend ses racines si loin dans le corps[10]. »

Lalangue-maternelle « et pas pour rien dite ainsi »

« C’est dans la façon dont la langue a été parlée et aussi entendue pour tel et tel dans sa particularité[11] », (ici je détourne la phrase de Lacan ), dans la façon dont certains éléments électifs de la langue ont été jouis par les parents, le plus souvent la mère, avec l’enfant, que se jouent les premières incorporations signifiantes.

Lalangue-signifiante

« Tous les signifiants sont extraits de lalangue » écrit Colette Soler. Mais « dans lalangue, les signifiants ne représentent rien, il n’y a que des différences[12]. » Lacan les écrit S1, S1, S1… Soler les appelle les Uns de lalangue. « C’est parce que les signifiants de lalangue parlée affectent le corps de l’individu qu’ils en deviennent les signes de cet effet qu’est le sujet et que dès lors ils le représentent[13]. » Colette Soler en vient à différencier l’inconscient-lalangue S1, S1, S1,… et l’inconscient-langage (S1-S2) qui se caractérise de la copulation avec lalangue.

Tous par lalangue ?

Le maniement par un groupe de son expérience inconsciente, vous imaginez bien que ça n’est pas uniforme. Les savoirs-faire sont multiples et dépendent des positionnements subjectifs. « Ce qu’on sait faire avec lalangue » peut certainement se décliner selon les structures subjectives. Que sait-on faire avec lalangue selon que l’on est névrosé, autiste, psychotique, etc…?

L’autiste

L’autiste refuse lalangue, il s’en protège. Comme l’indique Natacha Vellut[14], son savoir-faire se situe là, dans l’isolation de lalangue maternelle, qu’il s’efforce de ne pas incorporer. Tout au plus peut-il jouir solitairement des S1 de lalangue, ce qui en fait un personnage plutôt verbeux, selon Lacan. Certains tentent d’inventer leur propre langue, langue sans sujet, vidée de jouissance, une langue qui leur permette d’être leur propre maître du langage. D’autres peuvent acquérir une langue pré-existante, mais déconnectée de lalangue, une langue qui n’en passe pas par l’Autre, une langue fonctionnelle, formelle, dénuée de sujet, où ils n’engagent aucune jouissance.

Le psychotique

Le psychotique, quant à lui, incorpore les S1 de lalangue maternelle, les lie aux S2 du savoir, constituant ainsi l’inconscient-langage, sans pour autant que celui-ci fasse Un, comme chez le névrosé, ce qui supposerait la subjectivation de la fonction de l’exception et donc la métaphore paternelle. A défaut de cette unité de la copulation avec lalangue, qui assure la consistance et la subsistance de l’inconscient-langage, le psychotique peut « décompenser », « déclencher », perdre ce couplage et devenir le martyr de l’inconscient-lalangue, livré à la jouissance de lalangue hors langage.

Schreber

Voyons ce qu’il en était pour Daniel Paul Schreber. Jean-Marie Jadin[15] propose une relecture du délire de Schreber à la lumière des élaborations de Lacan sur lalangue, concept dont il ne disposait pas encore quand il s’est penché sur ce cas. L’auteur montre comment l’identité du mot et de la chose chez le psychotique, déjà repérée par Freud, implique que l’équivoque fonctionne dans le réel (à la différence du névrosé pour qui elle fonctionne dans le symbolique). L’exemple le plus central chez Schreber est l’équivalence pour lui du sommeil et de l’accouplement, qui repose sur une équivoque de la langue allemande : schlaf et beischlaf.

Après son entrée en fonction à la cour d’appel de Dresden, Schreber se dit surmené et il en perd le sommeil, ce qui le conduit à consulter le Pr Fleschsig. Celui-ci, pas très porté sur l’écoute du signifiant, tente de lui rendre le sommeil à coup de somnifères, n’ayant pas entendu que schlaf et beischlaf, sommeil et accouplement, sont une seule et même chose pour Schreber, que le faire dormir revient à lui faire subir l’accouplement. Schreber lutte et ne dort pas, l’angoisse est telle qu’il n’en trouve l’issue que dans un raptus ; il tente de se pendre.

Cette équivoque de lalangue de Schreber trouvera sa traduction la plus aboutie dans la phrase fondamentale qui inaugure son délire : « Qu’il doit être beau d’être une femme qui subirait l’accouplement. »

L’auteur nous montre comment cette phrase fondamentale constitue l’épicentre du délire, qui va s’articuler par équivoques, c’est-à-dire que le réel phonatoire de lalangue entendue va décider de l’articulation signifiante et du sens (même son, même sens). Pour reprendre l’exemple précédent, c’est l’assonance schlaf-beischlaf qui articule les deux signifiants et signifie que dormir c’est subir l’accouplement. Ainsi va se construire le délire de Schreber, d’une articulation de lalangue, de sa lalangue.

L’auteur précise que beischlaf renvoie littéralement à dormir chez. Or, c’est une nuit où Schreber dort chez sa mère qu’il subira une des plus violentes attaques. D’ailleurs, on repère assez facilement dans l’histoire du délire les moments où le laisser aller au sommeil vaut comme acceptation de l’accouplement, avec Fleschsig puis avec Dieu.

Pour ma part, il ne m’étonnerait guère que schlaf résonnât aussi pour Schreber avec schlag (le coup), le même schlag que dans le texte de Freud « Ein kind wird geschlagen ».

A suivre Jean-Marie Jadin, un autre terme de la phrase fondamentale, Unterliegen (subir), sera aussi le point de départ de nombreuses articulations par assonance totale ou partielle : unter avec über de übernommen (surmené), liegen avec liegen lassen (laisser en plan).

Weib (femme) présente une assonance particulière en allemand avec weiss (blanc), particulière parce qu’elle en passe par l’écriture : ss peut s’écrire d’une lettre spécifique à l’allemand, qui se trace comme un β. Dans le délire, on retrouve cette équivalence avec les rayons blancs qui engendrent la vie et chassent les rayons noirs de la mort, ou bien dans la crème blanchâtre qui signifie sa féminisation, ou encore dans les ours blancs qui renvoient à la parturition féminine avec les âmes.

On pourrait multiplier ainsi les exemples, qui montrent que c’est par le réel phonatoire de lalangue de Schreber que se ramifie le réseau délirant au tronc de la représentation centrale de l’accouplement.

Cet accouplement primordial, on le retrouve jusque dans les oiseaux miraculeux (oiseaux se dit en allemand vögel et vögeln signifie coïter). Les oiseaux font partie des nerfs divins. Ce sont les restes des âmes qui ont accédé à la béatification. Leurs chants sont des ritournelles par lesquelles ils tentent de se vider du poison de cadavre qui les cadavérise, afin de retrouver la volupté de l’assonance. Par leur nom et par la diversité de leurs chants, les oiseaux sont les formes les plus aptes à figurer la jouissance de lalangue, jouissance de lalangue dont le spectre imaginaire s’étend de l’empoisonnement mortel (quand elle sourd le sens) à la volupté béate (quand elle s’en défait). D’ailleurs, Schreber a trouvé son antidote, qui en passe par les homophonies, comme on peut le lire dans ces deux paragraphes des « Mémoires d un névropathe[16] » :

« Je l’ai déjà dit, les oiseaux miraculeux ne comprennent pas le sens des mots qu’ils prononcent ; en revanche, il semble qu’ils soient doués d’une sensibilité naturelle à l’homophonie. En effet, s’ils perçoivent – tandis qu’ils sont tout occupés à débiter leurs phrases apprises par cœur- soit dans les vibrations de mes propres nerfs (mes pensées), soit dans les propos qui se tiennent dans ma proximité immédiate, des mots qui rendent un son identique ou voisin du son des mots qu’ils ont à réciter (à décharger), cela crée chez eux, semble-t-il, un saisissement propre à les abasourdir complètement : moyennant quoi ils viennent, pour ainsi dire, donner dans le panneau de l’homophonie, la stupeur leur fait oublier les phrases qui leur restent encore à débiter, et les voilà soudain rendus à l’expression d’un sentiment authentique.

Je l’ai déjà dit, il n’est pas nécessaire que l’homophonie soit absolue ; il suffit, puisqu’ils ne saisissent pas le sens des mots, que les oiseaux discernent une analogie dans les sons ; peu importe qu’on dise, par exemple :

« Santiago ou Carthago

Chinesenthum ou Jesus-Christum

Abendroth ou Athemnoth

Ahriman ou Ackerman

Briefbeschwerer ou Herr Prüfer schwört, etc. »

C’est ainsi que Schreber abasourdit et abolit le sens, par un détachement du signifié, permettant la restitution d’un sentiment authentique, le retour à la volupté de l’assonance pure de lalangue, débarrassée de sa jouis-sens. On le sait soumis d’une façon générale à l’impératif du sens, qui le contraint notamment à terminer des phrases tronquées, alors même que l’achèvement grammatical de la phrase, qui donne le sens, est pour lui un achèvement de l’âme, un Seelenmord. Ici, confronté à la jouissance de lalangue, Schreber découvre et exploite les vertus de la création homophonique.

Jean-Marie Jadin souligne que la ritournelle n’est pas la seule façon pour Schreber d’évacuer le poison de cadavre du sens. L’autre est plus connue, c’est la défécation. Le vide de l’intestin fait vide de sens, permettant à Schreber d’accéder à la même volupté d’âme.

Ainsi, pour revenir à notre question initiale, la solution de Schreber devant l’effondrement imaginaire et symbolique de son monde en passe par une nouvelle réponse au réel phonatoire de lalangue, au réel de jouissance de lalangue qui affecte le corps. D’une part, Schreber incorpore l’équivoque signifiante qui vient le représenter (schlaf-beischlaf par exemple), effectuant ainsi une nouvelle copulation avec lalangue. De là peut s’articuler ce nouveau réseau signifiant qu’est le délire. D’autre part, il invente une réponse à la jouissance de lalangue, qui en passe par le jeu des homophonies. D’une part, un savoir qui s’articule de lalangue. D’autre part, un savoir-faire avec lalangue. Savoirs « à ciel ouvert », qu’il développe dans ses écrits.

Joyce

Joyce n’a pas affaire au même désastre que Schreber ; le chantier est moins vaste, si l’on peut dire. Selon Lacan, seule la dimension imaginaire du corps est dénouée chez Joyce, symbolique et réel restant noués. Et c’est par son sinthome, son invention d’un maniement particulier de la langue, que Joyce maintient le nœud de son parlêtre.

Comme pour Schreber, il y a un appui à son insu sur le réel phonatoire et les équivoques de sa propre lalangue. Exemple : le prénom Eileen équivoque avec I lean (je m’appuie), transposant l’appui qu’il prend sur une femme à la position dans laquelle il écrit, ou encore à sa posture d’écoute. Le réel phonatoire de lalangue fait ici appui à l’imaginaire du corps.

A côté de cela, Joyce invente sciemment un maniement particulier des équivoques, qui vise un court-circuit, un dégagement, voire une abolition du sens. Pour ce faire, il lui faut « soustraire la lettre sonore à la chaîne du sens et y fixer une jouissance hors sens[17] ».

« Son écriture, dit Colette Soler, franchit la barrière au-delà de laquelle il ne s’agit plus que de la matière d’une lettre, dont le maniement n’est pas limité par les finalités de la jouis-sens et qui ne garde donc du sens qu’une pulvérulence in-interprétable[18]. »

A cette fin, il exploite non pas les homophonies de sa lalangue privée, celles qui ont fixé sa jouissance propre (Eileen), mais l’intégrale des équivoques d’une langue et même de plusieurs langues. Il développe un véritable système d’homophonies inter-langues. Exemple : « Who ails tongue coddeau aspace of dumbisilly ? » renvoie au français « Où est ton cadeau espèce d’imbécile ? » Dans cet exemple, la phrase anglaise perd son sens dès le troisième mot, les suivants ne renvoyant plus qu’à une jouissance hors sens, au un par un, des éléments de la langue. Cette phrase ne trouve sens qu’à revenir à son réel phonatoire et à changer de référentiel, à changer de langue. On peut dire que la perte de sens et la jouissance de l’homophonie se font d’un même mouvement. Ce qui amène Colette Soler à considérer que Joyce, par son écriture, « fait de l’équivoque même symptôme, autrement dit, jouissance[19] ».

Pour ponctuer

Chez Joyce comme chez Schreber, on trouve donc à ciel ouvert cette politique discriminative de lalangue, politique à deux vitesses, avec d’un côté l’incorporation de certaines équivoques électives de lalangue, qui constitueront l’articulation d’un savoir insu, et de l’autre côté un travail systématique de neutralisation de l’effet de sens des équivoques de lalangue, qui en passe par une réponse à l’équivoque par l’équivoque et qui dans le meilleur des cas fera symptôme.

 

[1] LACAN, J., Le séminaire Livre XX, Encore, Paris : Seuil, 1975, p.127.
[2] LACAN, J., Le séminaire Livre XIV, La logique du fantasme, inédit, 10 mai 1967.
[3] LACAN, J., « L’étourdit », Autres écrits, Paris : Seuil, 2001, p.490.
[4] LACAN, J., La troisième, inédit, 1er novembre 1974.
[5] Ibidem.
[6] LACAN, J., Le séminaire Livre XX, Encore, op. cit., p.127.
[7] LACAN, J., La troisième, op. cit.
[8] LACAN, J., « L’étourdit », Autres écrits, op. cit., p.490.
[9] LACAN, J., Le séminaire Livre XX, Encore, op. cit., p.127.
[10] LACAN, J., Le séminaire Livre XXI, Les non-dupes errent, inédit, 11 juin 1974.
[11] LACAN, J., Conférence sur le symptôme, Genève, inédit, 4 octobre 1975.
[12] SOLER, C., « Lalangue et l’ordre langagier », Mensuel EPFCL, n°81, octobre 2013, p.33.
[13] ibid., p.36.
[14] VELLUT, N., « S’isoler de lalangue, être isolé de la langue », Champ Lacanien, n°19, juin 2017, p.115-120.
[15] JADIN, J.-M., Toutes les folies ne sont que des messages, Toulouse : Eres Arcanes, 2012.
[16] SCHREBER, D. P., Mémoires d’un névropathe, Paris : Seuil, 1975, p.243-244.
[17] SOLER, C., Lacan, lecteur de Joyce, Paris : PUF, 2015, p.135.
[18] Ibid., p.138.
[19] Ibid., p.134.

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