Homme au rap

Texte de l’intervention prononcé lors de la journée du Pôle 9 Ouest de l’EPFCL-France, Semblants d’homme, à Rennes, le 5 octobre 2019.

 

Semblants d’homme – Livre Numérique

 

Aujourd’hui je vais m’intéresser à la manière dont un rappeur parle des femmes. C’est une idée assez peu originale en ce qui concerne le semblant chez l’homme, de l’aborder par la rencontre féminine. Je dis ça au vu du nombre d’interventions qui prennent cette porte d’entrée. Mais si ce n’est pas original, c’est peut-être pour une raison. J’écoutais il y a quelques jours une émission France Inter sur la virilité et un auditeur y donne son explication. C’était un homosexuel a qui on demandait ce qu’il pensait de la virilité. Il répond : « comme je n’ai jamais eu à plaire aux femmes, je n’ai jamais eu à faire comme si[1] ». Indiquant bien que la rencontre avec l’autre sexe est un lieu élu des semblants.

Mais aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de cet auditeur. Non je vais vous parler d’un rappeur belge nommé Damso. Au vu de la tournure qu’a pris cette recherche j’ai décidé d’en construire un cas. Me permettant au passage de faire quelques détours sur ce que c’est de faire l’homme.

Damso donc, est un rappeur critiqué par de nombreuses associations, et disons une certaine part de l’opinion publique du fait de ses propos jugés diffamatoires à l’égard de la gente féminine. Il indique : « apparemment je suis misogyne, j’ai des textes fort, violents, vulgaires, qui insultent la femme…[2]». Il poursuit : « ce sont des gens qui n’écoutent pas mes sons […], ce sont des gens qui n’écoutent pas ce que tu fais, qui veulent te dire ce que tu fais, en plus de ça, dire que ce que tu fais c’est pas bien… ». Plus tard il explique : « quand je parle des femmes dedans c’est parce que ce sont des choses que j’ai vécues mais que je n’avais pas vu venir ». Il parle alors d’un texte qu’il adresse à son fils. C’est à l’endroit de ce malentendu entre l’artiste et ceux qui l’écoutent l’oreille choquée par ses propos que je vais centrer mon intervention. Il s’agit d’interroger ce qui se répète dans la rencontre avec des femmes chez ce rappeur.

 

Ce qui apparaît dans l’interview c’est que toute cette apparente misogynie est une manière de témoigner de son rapport à la relation doublon, soit l’un soit l’autre avec les femmes ou encore de ses pulsions comme il le dit, sans faire de détour. Exprimer ses pulsions qui le traversent à l’endroit des femmes sans le masque de la politesse ou de la courtoisie. Il essaie de ne pas faire semblant. En tant qu’il ne veut pas être dupe du fait qu’il désir sexuellement des femmes. C’est un premier point. En effet ce rappeur n’a de cesse de répéter que ces femmes dont il parle, cette manière de les rencontrer, c’est sa vérité.

D’un autre côté, c’est tout de même une recherche dans la vulgarité dira-t-il dans une autre interview[3]. Ceci, cette recherche me faisant penser que la vulgarité est peut-être aussi une manière de voiler ce qu’il se passe ou ne se passe pas dans la rencontre. Pour préciser cette idée je vous dirai qu’il s’agit peut-être dans cette démarche d’approcher l’autre sexe et d’y marquer un point d’arrêt avant que les choses ne se compliquent à rencontrer le désir de l’autre. De voiler ou de boucher un espace de rencontre ou encore une forme de défense comme me le proposera Martin Rault.

Sur ce point je cite Damso : « Je ne connais pas trop la femme, je la connais sous l’angle de la pénétration et de la tchatche, de la drague, parce que c’est comme ça que je suis[4] ». Il dit aussi avoir lu les textes des féministes qui l’attaquent et d’avoir entendu qu’il y a autre chose. Mais ce n’est pas ça qu’il se passe dans la rencontre. Le rappeur témoigne de ce qu’il loupe, à savoir de la féminité, pour n’avoir affaire qu’à un trou mais, tout de même, un trou à séduire. Ce qui m’a fait me demander ce que c’est que draguer et tchatcher.

Pour faire ça je me disais qu’il fallait un peu plus qu’un bout de corps. Il faut parler, il y a ce qu’on appelle un échange, et peut-être une rencontre. Cependant à interroger l’étymologie des mots qui composent le champ lexical du démarchage de femmes, on se rend compte assez vite que c’est une entreprise solitaire. Je m’explique[5] ; séduire veut dire tromper et abuser, charmer fait référence aux sortilèges et envoûtements qui plient l’autre dans la direction que l’on souhaite, quand draguer est « un filet pour pêcher à la traîne ». Ce que j’en entends c’est qu’il n’y a peut-être pas à être deux pour draguer. C’est toujours Un qui drague l’autre, ce n’est pas une drague mutuelle. C’est la relation d’un seul avec une technique qui permet de se saisir d’un objet.

Ce qui me renvoie à l’usage de l’application Tinder. De la création du profil jusqu’aux premières phrases échangées avec l’autre que l’on nomme phrases d’accroche, il n’y a pas besoin d’être deux. C’est plus le rapport d’Un avec une technique pour draguer un maximum de poisson. Il s’agit qu’il y en ait un maximum qui clique sur le profil. Dès qu’il s’agit de technique, vous pouvez être sûr que vous trouverez moult conseils, et autre coach, pour être le plus performant dans le domaine. Et je suis allé regarder un peu ça. Dans toutes les étapes pour devenir un  bon profil compétitif, il ne s’agit que d’accroche, c’est le signifiant Maître de ces pages de coaching. Faire ça ou ne pas faire ça c’est qui vous rend accrocheur. La photo de profil qui accrochera le regard, suivi du texte descriptif du profil, aussi appelé texte d’accroche. Tout cela se fait sans accrochage avec l’autre. Il n’y a même pas besoin d’autre pour répondre, tout se fait tout seul ou avec l’aide du coach. Il n’y a pas forcément de rencontre avec un autre à ce niveau-là. Je dis ça un peu en blaguant, mais c’est même la non réponse de l’autre qui fait se poser des questions sur la justesse du profil.

Enfin tout de même à un moment il va y une communication, un dialogue. Alors qu’est-ce qu’elle est cette communication, quel est le statut de l’autre dans la drague ? Afin d’accrocher cette question je vous cite les propos de Lacan au sujet de la communication des abeilles qui dansent pour indiquer la localisation d’une source de nourriture, il pointe que ça existe aussi chez l’homme : « On peut en saisir l’équivalent dans la communion qui s’établit entre deux personnes dans la haine envers un même objet : à ceci près que la rencontre n’est jamais possible que sur un objet seulement, défini par les traits de l’être auquel l’une et l’autre se refusent. Mais une telle communication n’est pas transmissible sous la forme symbolique. Elle ne se soutient que dans la relation à cet objet[6] ». Nous entendons bien comment deux personnes discutant autour d’un objet n’ont pas à se rencontrer du fait qu’elles ne parlent que du rapport qu’elles entretiennent avec cet objet. Ça se fait sans le reste. Seulement les contours de l’objet articulé autour de ses traits identifiables sont parlés. Cela me fait penser à ce que j’indiquais la dernière fois pour ceux qui étaient là. Je disais que la haine discursive était l’exclusion du sujet du champ social et sa réduction au rang d’objet. Place depuis laquelle il n’avait plus droit de réponse.

Dans l’exemple que cerne Lacan dans la citation il y a donc communication sans rencontre de sujet à sujet. Et c’est cet exemple qui me sert à cerner ce qu’il se passe dans la drague. Cette fois c’est le rapport d’un seul avec un objet. C’est donc une relation d’objet médiatisé par une technique, d’approche ou d’accroche. Et jusqu’à un certain point, il n’y a pas à rencontrer l’autre. Tout comme dans de l’exemple de Lacan, ce n’est pas ça qu’il pointe mais on peut le déduire. Les sujets ne rencontrent pas l’objet haï. Cela me rappelle une petite blague de tous les jours quand les gens parlent de la différence. Ils commencent à discuter d’un objet, et un tiers entre dans la conversation en indiquant « mais vous savez moi j’en fais partie aussi ». Et les deux autres, de répondre en cœur « mais toi c’est pas pareil on te connaît ». Vis à vis de ce tiers il y a eu rencontre avec les premiers. Il n’est plus en place d’objet dans le champ social. Il est réintégré à ce champ du fait qu’il y ait une rencontre symbolique. C’est le processus inverse de ce que je disais de la haine discursive. Et j’ai l’idée que cette rencontre symbolique peut même avoir un effet sur la relation d’objet en elle-même. Une rencontre peut créer un bougé vis à vis de cette relation d’objet.

Dans la drague c’est aussi de cela qu’il s’agit, deux manières d’aborder l’autre. Celle de l’objet présupposé chez l’autre par lequel l’histoire débute, et sous forme potentielle, l’autre versant, le versant de l’autre, l’altérité. Lacan a ces quelques mots à ce sujet : « La fonction de ce champ ici décrit comme celui de l’union sexuelle pose, pour chacun des deux sexes, l’alternative : l’autre est [?] ou l’Autre ou le phallus, au sens de l’exclusion. Ce champ-là est vide [-φ], mais ce champ-là [-φ] si je le positive, le « ou » prend cet autre sens qui veut dire que l’un à l’autre est substituable à tout instant[7] ». Et cette substitution, dans le contexte qui nous concerne n’est pas envisagée. C’est ce qu’indique Damso lorsqu’il dit qu’il ne l’avait pas vu venir. Si elle se fait, c’est la survenue d’un point d’extériorité, réelle ou symbolique, qui vient décaler l’image de l’objet. La compléter, ou la dé-compléter comme il serait plus juste de le dire. Et dans certain cas l’homme a envie de tout sauf de ça, ce décalage.

Pour Damso c’est même quelque chose qu’il refuse, je le cite : « Quand quelqu’un t’aime vraiment c’est difficile d’accepter. Ça fait peur c’est flippant – quand une fille te dit je t’aime ça peut t’agresser ? – je n’ai pas envie de l’entendre ça, parce que ça veut dire quoi, ça veut dire que tu attends quelque chose de moi… mais tu ne peux pas expliquer pourquoi tu aimes quelqu’un[8] ». Il est assez prolixe dans ses textes sur l’effet qui se produit chez lui dès que quelqu’un désirerait à son endroit. Si on le désire c’est toujours autour de ce qu’il a, de sa nouvelle popularité notamment et il refuse de répondre de cette place-là. Se pointe une question : est-ce par peur de manquer de ce que l’on pourrait lui demander ou est-ce impossible pour lui d’avoir quelque chose à présenter ?

Toujours est-il que la femme qu’il ne veut pas rencontrer, c’est donc celle qui l’aime en retour. Mais attention pas la femme qui donne et se donne, mais celle qui serait censée recevoir. Comme l’indique Lacan : « dans l’acte de l’amour il est clair que c’est la femme qui reçoit réellement, elle reçoit bien plus qu’elle ne donne[9] ». Ça demande un certain renoncement de quitter cette relation d’objet. Un renoncement sur ce que se croit savoir du côté de la technique qui serait censée les accrocher toutes, pour en rencontrer une. Et comme je disais, ce n’est jamais vraiment prévu, c’est toujours un peu pour le meilleur comme pour le pire, par erreur, qu’un homme rencontre une femme.

J’aimerai illustrer ceci par une nouvelle de Murakami (auteur japonais) qui développe brillamment ce rapport d’une femme à la vérité d’un homme. Dans le passage que je vais vous lire il faut garder à l’esprit que la nouvelle raconte l’histoire d’un homme qui côtoie un nombre conséquent de femmes sans jamais les rencontrer vraiment. D’ailleurs tout au long de la nouvelle, ces femmes sont toutes, sauf une, introduites comme des rendez-vous dans un emploi du temps. Et cela jusqu’à ce qu’une femme sorte de lot et provoque un certain nombre d’effets.

Ainsi Murakami écrit en introduction de cette nouvelle : « Il y a certaines sortes de gens qui, en raison d’un manque de réflexion personnelle et aussi d’une certaine naïveté, mènent une vie étonnamment artificielle… […] Ils sont persuadés de vivre d’une manière parfaitement naturelle, en toute sincérité, sans arrière-pensée ni ruse. Et lorsque par hasard ils s’aperçoivent, comme frappés par une illumination soudaine, du caractère artificiel ou contre-nature de leurs faits et gestes, ils se retrouvent dans une situation tragique, ou quelques fois comique[10]. » Gwénaëlle Dartige reprenait dans son travail « faire signe à la fille qu’on l’est », une phrase de Lacan qui scie à merveille à ces propos de Murakami : « il n’y a rien de plus content qu’un type qui n’a jamais vu plus loin que le bout de son nez[11] ». Dans la suite de la nouvelle cette rencontre assez énigmatique d’une femme est tout à fait imprévue, et pour le moins inexplicable. Comme le dit très bien le personnage lorsque le narrateur lui demande pourquoi celle-ci en particulier, je cite : « J’ai connu de nombreuses femmes qui étaient plus jolies et mieux faites qu’elle, plus spirituelles, et qui avait davantage de goût. Mais ces comparaisons sont totalement dénuées de sens. Parce que (j’ignore pourquoi) elle est pour moi quelqu’un de spécial[12] ».

Ce qu’indique cet amoureux transi c’est que justement cette femme n’est pas du côté de l’objet, celle qui serait le plus ; elle c’est autre chose, un ailleurs qui plonge le personnage dans la perplexité. Dans la nouvelle, désolé pour ceux qui voulaient la lire mais la femme part avec un autre qui n’a rien de ce que le personnage a (statut social, argent…). Pour la femme de cette nouvelle, ça ne répond pas non plus du côté de l’objet. Toujours est-il qu’elle ouvre une question cette femme, sur le rapport qu’a le personnage de cette nouvelle à ses objet, sa technique, et à son rapport aux femmes.

C’est cet ailleurs, cette question que Damso refuse et bouche par la vulgarité. Il ne fait pas des femmes un objet en témoignant de ses conquêtes, il parle de cette rencontre qui ne se fait pas et qu’il bouche par le recours à la vulgarité. L’idée de Damso c’est de se rapprocher de la vérité (la sienne) par la vulgarité. C’est un peu différent de la position des autres rappeurs que l’on pourrait vite imaginer. Il fait de cette grivoiserie une éthique de l’écriture. C’est un travail qui le pousse à produire, ça ne se boucle pas. Indiquons tout de même que cette production ou exploration n’est jamais au service d’un enseignement sur les femmes mais d’un développement sur ce qu’il côtoie de ces dernières. « Je ne sais pas pourquoi gente dame me déteste moi j’raconte histoire d’autre fois[13] » rappera-t-il dans son dernier album. Ou encore dans une interview : « je raconte ce qu’il s’est passé […] ce n’est pas une critique sur les relations avec les femmes, ça n’a rien à voir c’est vraiment que c’est ce que j’ai vécu ce que je vis et ce que je vivrai encore[14] ». On entend bien qu’il ne loge pas ses rencontres du côté du tout. Logeant toutes les femmes à la même enseigne. Aussi plutôt que d’essayer de transmettre une vérité sur les femmes, il s’approche au plus près par la vulgarité de ce que c’est pour lui de rencontrer une femme, une aventure dangereuse. Il dira dans d’autres interviews qu’il ne s’y retrouve pas non plus dans ses relations[15]. Mais c’est ce qu’il continue d’écrire pour lui. C’est à cet endroit que se loge le malentendu entre un féminisme qui le critique et L’auteur. Damso refuse une différence du féminin quand un féministe refuse la différence.

La question qu’il me reste au sujet de ce rappeur est la suivante : c’est la fonction de cette vérité. Parce qu’il en parle beaucoup du fait que cette relation aux femmes c’est la vérité pour lui. C’est pour ça que j’insiste. Alors est-ce du côté de ne surtout pas renoncer à ce semblant là au profit d’un ailleurs un peu décalé de la relation d’objet, ou n’y a-t-il pas d’ailleurs pour lui ? Ne surtout pas rencontrer cette heure de vérité que peut être une femme dont parle Lacan ? Ou recouvrir à tout prix le vide qui existerait si rencontre il y avait. Est-ce un homme qui veut continuer de faire semblant ou ne fait-il justement pas semblant.

Ce que j’indiquais au début c’est que justement la vulgarité n’est pas du semblant pour le rappeur. Ce dont il parle c’est aussi de la vulgarité pour représenter une volonté de corps. Elle représente aussi la vérité de la violence qu’il vit dans cette rencontre. Cependant cette vulgarité vient aussi boucher l’espace de la rencontre, voiler l’altérité de cette dernière, et donc faire passer l’autre pour, au choix, un semblable ou un objet. Un objet car le voile masque l’altérité du désir de l’autre, et un semblable si le voile vient faire tenir l’autre dans un être qui désirerait la même chose. Et de cela il en est complètement conscient.

Sans avoir de réponse à tout cela je crois cependant que le rappeur a trouvé sa solution pour faire avec cette impasse. Je vais citer un de ses textes : « la vie une condamnation, l’amour n’est qu’une caution[16] ». Dans une interview, alors qu’on lui demande de commenter ce vers, il indique : « le seul  truc qui a cassé ma vision, c’est l’arrivé de mon enfant […] Tu es condamné à vivre, parce que tu n’as pas choisi de naître. C’est pour ça que je dis que tu es condamné, ce n’est pas un choix […] moi la seule façon d’en sortir c’est l’amour, quand je regarde l’amour que j’ai envers mon gosse[17] ». Je ne sais pas si cette arrivée d’un enfant fait pour autant rencontre en tant que rencontre d’altérité, puisqu’il ne parle que de l’amour qu’il adresse. En tout cas ce qu’il semble indiquer et cela revient dans plusieurs interviews, c’est qu’à partir de cette arrivée il trouve une place au champ de l’autre. Et que cela à l’effet d’un bougé.

 

[1] Pauline Delabroy-Allard, 2019, Modern Love, Animé par Nadia Daam. Diffusé le 8 septembre. Paris : France Inter.
[2] Clique* Damso : tout s’est passé comme prévu (sauf l’imprévisible), 2018. Clique. Animé par Mouloud Achour. Mise en ligne sur YouTube le 28 septembre. Consulté sur : [https://www.youtube.com/watch?v=I7kwwGwF3SA].
[3] Damso : l’interview vérité. 2018. Alohanews. Animé par Nikita Imambajev. Mise en ligne sur YouTube le 19 janvier.  Consulté sur [https://www.youtube.com/watch?v=-wWs_yjQTas].
[4] Planète rap Damso – Lithopédion [intégrale]. 2018. Planète Rap. Animé par Fred Musa. Mise en ligne sur YouTube le 15 juin. Consulté sur : [https://www.youtube.com/watch?v=A_JJzbfngQg].
[5] Voir les définitions du centre national de ressources textuelles et lexicales.
[6] Lacan Jacques, Le Séminaire Livre II, Le moi, Staferla. [1954-1955], p.173.
[7] Lacan Jacques, Le Séminaire Livre X, L’angoisse, Staferla, [1962-1963], p.168-169.
[8] Clique* Damso : tout s’est passé comme prévu (sauf l’imprévisible), 2018.  Clique. Animé par Mouloud Achour. Mise en ligne sur YouTube le 28 septembre. Consulté sur : [https://www.youtube.com/watch?v=I7kwwGwF3SA].
[9] Lacan Jacques, Le Séminaire Livre IV, La relation d’objet, Staferla. [1956-1957], p.76.
[10] Murakami Haruki, « Un organe indépendant », dans Des hommes sans Femmes, Paris, Édition 10/18, 2014, p.99.
[11] Lacan Jacques, Le Séminaire Livre XIV, La logique du fantasme, Staferla, [1966-1967], p.152.
[12] Murakami Haruki, « Un organe indépendant », dans Des hommes sans Femmes, Paris, Édition 10/18, 2014, p.116.
[13] Damso. 2018. Noir Meilleur. (3’24).  Album Lithopédion. CD ; Label : Universal, 92I, Capitol.
[14] Damso : IPSEITE, sa com’, sonévolution, sa vie après le succès, la paternité, l’Afrique. 2017. RAPELITE. Animé par Kirch. K. Mise en ligne sur YouTube le 13 avril. Consulté sur : [https://www.youtube.com/watch?v=W0VzrgWQElU].
[15] Idem.
[16] Damso. 2018. William. (1’35).  Album Lithopédion. CD ; Label : Universal, 92I, Capitol.
[17] Damso : IPSEITE, sa com’, sonévolution, sa vie après le succès, la paternité, l’Afrique. 2017. RAPELITE. Animé par Kirch. K. Mise en ligne sur YouTube le 13 avril. Consulté sur : [https://www.youtube.com/watch?v=W0VzrgWQElU].

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