Savoir-faire et savoir-y-faire

Texte remanié à partir de l’intervention prononcée le 28 septembre 2019 à Saint-Brieuc dans le cadre des ateliers de clinique analytique sur le thème : « Lacan aujourd’hui…Que nous enseignent encore ses présentations de malades à Sainte-Anne ? »

 

Quand on lit les présentations de malades de Lacan à St-Anne, on découvre le dispositif orienté par la psychanalyse : c’est avant tout la rencontre d’un sujet avec un psychanalyste. Le sujet accepte de donner publiquement un aperçu de là où il en est de son trajet dans l’existence et l’analyste met son expérience de l’écoute clinique à l’épreuve de cette rencontre. La structure de l’entretien repose aussi sur le public de praticiens à l’écoute du patient et qui peut venir compléter dans la discussion le matériel de l’entretien[1].

On peut être surpris aussi de ce qu’on y rencontre : Lacan est loin d’être silencieux, il est très attentif au patient, l’invitant à expliquer ce qui lui arrive, de donner des exemples de ce qui ne va pas pour lui. D’emblée il n’était pas dans une position de comprendre le patient, il ne se laissait pas embarquer dans les choses déjà ressassées par le patient mais tentait de le recentrer sur sa singularité, l’encourageant à cerner au plus près son mal-être et à produire un dire qui soit nouveau à partir duquel il pourrait s’appuyer dans son existence.

Surprise éprouvée face à cet accueil de ce que le patient a à dire de singulier, dans le contexte actuel : coaching pour gérer sa vie, programmes pour enlever les symptômes, institutions qui préconisent l’autonomie, l’inclusion, le développement des compétences, sans donner vraiment la parole au sujet pour qu’il se saisisse de ce qui ne va pas pour lui et lui proposer de savoir s’en débrouiller.

Lacan insistait d’ailleurs sur cette dimension de l’écoute à contre pente des discours ambiants : « Il y en a encore pas mal à qui je laisse la parole. C’est en ça que consiste ce qu’on appelle mes présentations de malade[…], cette sorte d’exercice[…]qui consiste à les écouter, ce qui évidemment ne leur arrive pas à tous les coins de rue[2] ».

« Ce qui évidemment ne leur arrive pas à tous les coins de rue » peut renvoyer aussi me semble-t-il, à la tradition des présentations de malade en psychiatrie. En effet le dispositif de présentation de malade n’a pas toujours existé en l’état. La pratique traditionnelle dont Charcot, G.Dumas, G.G. de Clérambault furent des figures éminentes, avait pour finalité de confirmer le savoir déjà établi de la théorie : le malade, pris comme objet d’étude, servait essentiellement à illustrer la description du symptôme auquel il était réduit dans cet exercice.

Freud a assisté aux présentations de malade de Charcot mais il n’en a pas eu la pratique. Il a rédigé des présentations de cas grâce auxquelles nous pouvons étudier la clinique freudienne. On peut le suivre pas à pas dans la cure avec le patient. Il pose ce qu’il apprend dans les entretiens préliminaires : des éléments anamnestiques, le symptôme qui amène le patient. Au fur et à mesure des séances, on le voit travailler avec le patient, ce que le patient apporte comme matériel au fur et à mesure, ce que Freud interprète au patient, il y des parties où il rassemble les éléments pour faire des hypothèses en fonction de là où il en est de ses avancées théoriques. Il construit.

Lorsque Lacan a repris à son compte la présentation de malade en 1953 jusque 1980, un an avant sa mort, il l’a subvertie en la nouant à la pratique analytique. Cette subversion s’inscrit plus largement dans la séparation opérée par Lacan avec l’I.P.A. Dès 1953 Lacan est mis en cause dans sa pratique par l’I.P.A. pour en être exclu 10 ans après car il ne respecte pas les standards de la pratique analytique, notamment les ¾ heure de séance, ni la séparation entre les cures thérapeutiques, les cures didactiques et les enseignements. Lacan invite ses patients à venir à son Séminaire, conçoit la cure comme étant toujours didactique, laissant le choix au patient de décider de la suite.

Dans son texte « Situation de la psychanalyse et formation du psychanalyste en 1956[3] » Lacan ne cherche pas à se disputer sur la technique en soi mais à revenir aux concepts de l’inconscient : « l’usage non de préceptes, mais de concepts ». Il fait entendre que pour lui, l’I.P.A. a fait de l’héritage de Freud, des préceptes. Pour Lacan, ce qui fonde la psychanalyse n’est pas le rapport à un maître : « ils courent à la voix […] des zélotes[4] » mais le rapport aux phénomènes de l’inconscient qu’il redéfinit alors : « Un psychanalyste doit s’assurer dans cette évidence que l’homme est, dès avant sa naissance et au-delà de sa mort, pris dans la chaîne symbolique, laquelle a fondé le lignage avant que s’y brode l’histoire, – se rompre à cette idée que c’est dans son être même, dans sa personnalité totale comme on s’exprime comiquement, qu’il est en effet pris comme un tout, mais à la façon d’un pion, dans le jeu du signifiant, et ce dès avant que les règles lui en soient transmises pour autant qu’il finisse par les surprendre, – cet ordre de priorités étant à entendre comme un ordre logique, c’est-à-dire toujours actuel […] De cette hétéronomie du symbolique […] Cette extériorité du symbolique par rapport à l’homme est la notion même de l’inconscient[5] ».

Aussi critique-t-il la conception du moi autonome qui a cours dans l’I.P.A., il introduit la dépendance de l’imaginaire au symbolique. Il donne son avis sur ce qui se passe au sein de l’I.P.A. en s’appuyant sur la « fonction de méconnaissance, propre au moi de l’individu comme tel » qui engendre « une ignorance crasse » et « des phénomènes de stérilisation […] qui ne peuvent être sans rapports avec les effets d’identification imaginaire dont Freud a révélé l’instance fondamentale dans les masses et dans les groupements […] L’identification à l’image qui donne au groupement son idéal…fonde certes…la communion du groupe, mais c’est précisément aux dépens de toute communication articulée[6] ».

Lacan reviendra sur cette dimension dans son Acte de Fondation du 21 juin 1964 en parlant « des habitudes », de « routine », du « conformisme » qui ont amené à « un tarissement du travail » et d’emblée il définit son École comme un « organisme où doit s’accomplir un travail[7] ». Il proposera une autre manière d’exécuter le travail à partir de cartels et une organisation « circulaire » par rapport à l’organisation pyramidale de l’I.P.A., afin d’essayer de parer aux phénomènes de groupe.

Cette année de 1964, Lacan met au travail dans son séminaire Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse[8]. Je souligne trois points : Premièrement, il fait entendre par le choix du titre qu’il poursuit son retour à Freud pour dégager les concepts fondamentaux de la psychanalyse. Deuxièmement, le 21 juin, date de l’acte de fondation, est encadré par deux séances du séminaire. A la séance du 17 juin, il travaille l’aliénation et la séparation du sujet par rapport au désir de l’Autre. Dans la séance du 24 juin, il énonce que le désir de l’analyste « rend possible le franchissement par le sujet du plan de l’identification idéalisante[9] ». Il formalise le désir de l’analyste, à savoir « maintenir le plus grand écart entre I et a[10] ». Enfin l’objet voix est central dans le processus de séparation. A partir de ces trois points, on peut entendre comment Lacan est travaillé par ce qui se passe dans son rejet par l’I.P.A. : Comment se désaliéner du discours de l’Autre, du discours des Maîtres, de la conformité aux idéaux. Le désir de l’analyste permet de passer de : « ils courent à la voix », donc une voix commune, à trouver sa propre voix- voie subjective. Par l’acte de fondation, Lacan se sépare de l’I.P.A.

Le texte de l’Acte de fondation démarre de la façon suivante : « Je fonde – aussi seul que je l’ai toujours été dans ma relation à la cause psychanalytique – l’École Française de Psychanalyse[11] ». Il la nomme ensuite École Freudienne de Paris, pour mettre l’accent sur la découverte freudienne de la psychanalyse et de son retour aux concepts de Freud. Ici la fondation repose sur la solitude du sujet par rapport à ce qui le cause et qui le sépare du désir de l’Autre, à partir de la découverte freudienne de l’Inconscient, inconscient qui est ce qui reste du trauma dans le langage et qui échappe au sujet. Lacan fonde son École qu’il souhaite au diapason de l’inconscient.

Dans son texte « Proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l’Ecole[12] », Lacan fait état d’un « réel en jeu dans la formation même du psychanalyste[13] ». Il dit : « Nous tenons que les sociétés existantes se fondent sur ce réel […] Le fait n’est pas moins patent – et pour nous concevable – que ce réel provoque sa propre méconnaissance, voire produise sa négation systématique[14] ». S’il critique alors l’I.P.A. : « Il y a solidarité entre la panne, voire les déviations que montre la psychanalyse et la hiérarchie qui y règne – et que nous désignons, bienveillamment on nous l’accordera, comme celui d’une cooptation de sages[15] », c’est pour « y porter remède » ; ce qui ne peut se faire que « de la constatation du défaut dont j’ai fait état, loin de songer à le voiler […] Mais c’est pour prendre en ce défaut, l’articulation qui manque[16] ». De mon point de vue, il accentue l’importance de prendre en compte ce réel auquel chaque sujet a affaire et le fait seul, mais qui va lui permettre de l’articuler en tant qu’analyste auprès de patients ; et aussi qui, articulé dans le travail avec d’autres au sein de son École, pourra trouer les phénomènes de groupe inhérents à toute institution.

Quand j’ai commencé à m’intéresser aux textes fondateurs en cartel, j’ai d’abord considéré ces grandes étapes comme celles de l’histoire de la psychanalyse à connaître, pour me rendre compte qu’elles comportent des enjeux très importants pour la psychanalyse, qui sont toujours d’actualité, que nous sommes concernés. Lacan voulait que son École ait une structure affine avec l’inconscient et pas une École des Maîtres à penser, de guides de vie. Autrement dit, le savoir passe de la parole du Maître à celle du sujet, passe du savoir-faire, de la technique du Maître au savoir inconscient du discours analytique.

Quand Lacan définit l’inconscient à partir de la béance en 1964, la psychanalyse n’est pas pour Lacan un idéalisme, elle ne consiste pas à s’intéresser aux idées du patient sur lui-même ou son entourage mais à pouvoir faire surgir le discours du sujet de l’inconscient. Il y a un noyau de réel, un savoir textuel de l’inconscient, au-delà du sens de ce qui est dit. L’analyste doit s’orienter dans son écoute, plus seulement sur le signifiant mais sur la discontinuité signifiante, les achoppements, les trouvailles, la surprise.

Cette nouvelle définition de l’inconscient légitime une pratique de la cure qui ne repose plus sur le temps de l’horloge mais sur le temps de l’inconscient. Lacan répond alors aux critiques qui lui avaient été faites concernant son non-respect des ¾ heure de séance ; elle engage aussi la responsabilité, l’éthique de l’analyste à saisir l’inconscient au moment où il surgit et d’y répondre par un acte.

Il prône ainsi une soumission à la logique inconsciente du sujet dans la mesure où « amener le patient à son fantasme originel, ce n’est rien lui apprendre, c’est apprendre de lui comment faire[17] ». Puisque c’est la particularité de l’objet a qui détermine pour chacun les conditions de la division du sujet, il est bien certain dira-t-il que : « C’est le patient qui sait y faire, et nous sommes à la place du résultat dans la mesure où nous le favorisons[18] ». On entend bien comment il renverse la dialectique Maître – Elève, ce qu’il reprend lors des présentations de malade. En effet invité par une équipe soignante de psychiatrie qui lui supposait un savoir, Lacan renverse la situation en mettant le patient à cette place d’enseignement. Ne pas comprendre trop vite, manifester une certaine « lenteur à comprendre[19] » met le sujet dans une position de faire comprendre ce qui lui arrive. Il continuera à définir la place que les analystes tiennent, « non pas en tant qu’analystes sujets de la connaissance mais en tant qu’analystes instruments de cette révélation[20] ».

Lacan décale le psychanalyste du savoir-faire technique dans la mesure où il n’est pas à cette place comme sujet mais comme semblant d’objet. « Pour ce qui est de la technique, si vous me permettez de m’exprimer ainsi, le résultat est livré à son savoir naturel, à l’adresse[21] », adresse qu’il décline premièrement dans la faculté d’être adroit, et deuxièmement « à qui ça s’adresse ». Donc l’analyste peut avoir une certaine adresse mais « il est clair qu’il n’y a rien de commun entre l’opération analytique et ce que je viens d’appeler technique[22] ».

En s’interrogeant sur le savoir de la psychanalyse, Lacan en vient à dire que « ce qu’il nous faut retenir dans le champ psychanalytique, c’est peut-être bien, en effet, que quelque chose s’inscrit comme son horizon, et que c’est ça le sexuel[23] ». Lacan précise qu’il est prudent, il parle de champ, d’horizon car la psychanalyse n’est pas purement un savoir du sexuel. Il remarque d’ailleurs qu’il n’est pas certain que la psychanalyse apprenne à l’analysant à savoir faire avec le sexe. Aussi propose-t-il  un « savoir-y-faire » dans ce champ avec comme horizon le sexuel. Dès la phrase suivante, il énonce que l’expression « savoir-y-faire » est trop proche encore du savoir-faire, « c’est plutôt savoir-y-être » qu’il articule à ce que la découverte freudienne avance : « c’est qu’on peut y être sans savoir qu’on y est, et aussi qu’à se croire le plus sûr de se garder de cet y-être, qu’à se croire être ailleurs, dans un autre savoir, on y est à plein […] on y est sans le savoir[24] ».

A nouveau on voit comment, à l’appui de la théorisation de l’inconscient, Lacan essaie de cerner la place de l’analyste : savoir-y-faire dans le champ de l’inconscient et savoir-y-être pour « donner chance à l’analysant de se savoir un peu plus y être, autrement dit de s’y voir là où il ne se savait pas être et donc de s’y voir sous une autre perspective[25] ».

Dans le séminaire Encore, Lacan continue à cerner ce champ : « L’inconscient est un savoir, un savoir-faire avec lalangue[26] ». Lacan ne dit pas que c’est un savoir du langage alors que dans toute la partie symptôme de son enseignement, il s’agit d’extraire un savoir inconscient de type freudien, c’est-à-dire tout ce qui a fait sens. Là c’est un savoir-y-faire avec ce qui est hors sens, avec la façon dont les dires ont résonné dans le corps. Il y a dans ce qu’on dit, ce qu’on fait entendre du fait que l’inconscient dépasse de beaucoup le savoir énoncé, il y a un impact différent pour chacun de lalangue sur le corps, sur la substance jouissante.

Dans le séminaire L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre , faisant donc dans son titre déjà référence à lalangue, Lacan précise toujours le savoir-y-faire ou le savoir-y-être : Tout d’abord, il définit le savoir du champ psychanalytique comme étant l’inconscient puis resserre en définissant le savoir comme étant les effets de signifiant, ce que je comprends comme une autre manière de préciser lalangue. Il poursuit : « L’homme ne s’en tire guère de cette affaire de Savoir ; ça lui est imposé par ce que j’ai appelé les effets de signifiant, et il n’est pas à l’aise : il ne sait pas « faire avec » le Savoir […] Avec ce matériel, il ne sait pas « y faire ». « Savoir y faire, c’est autre chose que de savoir-faire. Ça veut dire se débrouiller[27] ».

A partir du savoir de l’inconscient, il ré-articule la place de l’analyste : « J’aurai aussi bien pu me réserver à moi tout seul la satisfaction de jouer sur l’inconscient sans en expliquer la farce, sans dire que c’est par ce truc des effets de signifiant qu’on opère[28] » et il en donne une orientation pour la cure : « …de ces signifiants dont l’analysant pensait ne pas avoir à répondre – au sens de la responsabilité – il a à en répondre, et […] à ce moment-là, on pourrait dire qu’il n’est plus le disciple seulement de Lacan et de Freud mais qu’il devient le disciple de son symptôme, c’est à dire qu’il s’en laisse enseigner[29] ».

Ce que j’en entends, c’est savoir-y-faire, se débrouiller avec la façon singulière d’avoir reçu les signifiants, c’est-à-dire avec les effets singuliers de jouissance sur le corps et d’en faire une orientation dans la vie.

J’ai voulu dans ce travail transmettre comment le dispositif de la présentation de malades tel que l’a pratiqué Lacan, s’inscrit dans la subversion opérée dans la psychanalyse avec son retour aux concepts de Freud, avec sa séparation de l’I.P.A. qui rompt avec le savoir des maîtres et met en avant le savoir de l’inconscient comme orientation. Ce qui m’a surpris au départ, c’est comment Lacan élabore dans son Séminaire la théorie de l’inconscient à partir d’un savoir extrait tant des présentations de malade que des cures, pour un renouvellement de la clinique analytique. Lacan a inscrit cette pratique de la présentation de malade comme une activité d’enseignement clinique dans son École. Il en attendait un mode de transmission de la psychanalyse dans la mesure où elle associe le public dans la constitution même de cette clinique, avec des effets de formation possibles, pour ceux qui y participent, dans leurs pratiques.

[1] L’intervention de Lacan à Henri Rousselle en 1970 : « Apports de la psychanalyse à la psychiatrie ».
[2] LACAN, J., Le savoir du psychanalyste, séminaire inédit, 4 novembre 1971.
[3] LACAN, J., « Situation de la psychanalyse et formation du psychanalyste en 1956 », Ecrits, Paris, Seuil, 1966, p. 459.
[4] Ibid., p. 460.
[5] Ibid., p. 468.
[6] Ibid., p. 489.
[7] LACAN, J., « Acte de fondation », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001.
[8] LACAN, J., Le Séminaire, Livre XI, Les quatre concepts de la psychanalyse, Paris, Seuil, 1973.
[9] Ibid., p. 244.
[10] Ibid., p. 245.
[11] LACAN, J., « Acte de fondation », art. cit.
[12] LACAN, J., « Proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l’École », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001.
[13] Ibid.
[14] Ibid.
[15] Ibid.
[16] Ibid.
[17] LACAN, J., Problèmes cruciaux pour la psychanalyse, séminaire inédit, 19 mai 1965.
[18] Ibid.
[19] PORGE, E., « La présentation de malades », in Littoral, n°17, 1985, p. 29.
[20] LACAN, J., L’acte psychanalytique, séminaire inédit, 27 mars 1968.
[21] LACAN, J., Le Séminaire, Livre XVI, D’un Autre à l’autre, Paris, Seuil, 2006, p. 204.
[22] Ibid.
[23] Ibid., p. 207.
[24] Ibid., p. 208.
[25] NOMINE, B., « Contrôle de l’acte », Mensuel, n°48, janvier 2010.
[26] LACAN, J., Le Séminaire, Livre XX, Encore, Paris, Seuil, 1975, p. 127.
[27] LACAN, J., L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre, séminaire inédit, 11 janvier 1977.
[28] Ibid.
[29] Ibid., 8 février 1977.

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