Le désir obsessionnel comme impossible : All pain, no gain

Texte prononcé lors de la cinquième soirée du Séminaire collectif de psychanalyse, Excentricités du désir, dans le cadre des activités du Pôle 9 Ouest à Rennes, le jeudi 25 mars 2021.

Le désir est « l’essence de l’homme », c’est ainsi que Lacan ouvre son séminaire VI de 1958-1959. Prélevant cette phrase dans l’Éthique de Spinoza[1], Lacan nous fait entendre que ce qui fait l’essence de l’homme en fait aussi sa béance. De cette « essence » insaisissable, le névrosé, qu’il soit obsessionnel ou bien hystérique, ne cesse pas de ne pas se satisfaire.

L’essence de l’être parlant ouvre à sa béance dans la mesure où le désir, le wunsch freudien, vient signifier le manque à être. Le désir est « la métonymie du manque à être »[2] du sujet qui s’écrit au travers des signifiants qui l’excèdent dans sa venue au monde. Lacan écrit : « Le sujet […] entre dans le jeu en tant que mort, mais c’est comme vivant qu’il va le jouer »[3]. Le jeu dans lequel le sujet « entre comme mort » est le champ de l’Autre, « trésor des signifiants » duquel le sujet dépend. C’est le premier temps de la constitution du sujet. Lacan appellera ce premier temps aliénation. Ensuite, dans un deuxième temps, le sujet jouera ce jeu comme vivant, c’est-à-dire comme sujet du désir au prix d’une division, d’une séparation, d’une béance marquée par un impossible à combler, où le sujet devra trouver son propre style dans la formulation, comme vivant, de sa question de mortel face à l’insensé, de son ex-sistence. C’est le deuxième temps de la constitution du sujet, auquel Lacan donnera le nom de séparation.

Aliéné et séparé du champ de l’Autre, selon deux logiques différentes, le névrosé passe sa vie à chercher les choses qu’il a perdu : « Je passe ma vie à chercher les choses que j’ai perdu », c’est ce que me dit une patiente en parlant des objets qu’elle ne cesse de perdre, ses clés de voiture, ses bonnets, ses gants, son sac, objets qui, « une fois trouvés lui permettront de sortir » de ce qu’elle appelle son « cocon », chez elle. C’est là où elle se retrouve, seule et avec plein d’excuses, pour renverser l’expression nietzschéenne que face au ciel vide, sans Dieu, sans Autre de l’Autre, sans garantie, l’homme est seul et sans excuse.

Sur quoi ouvre cette béance impossible à combler ?

Orientés par l’enseignement de Lacan, nous pouvons dire que si la béance dans l’hystérie ouvre à un mi-dire sur le sexe, chez l’obsessionnel, cela s’élabore comme bout de savoir sur le « maître absolu » qu’est la mort. Dans les deux logiques, cette béance porte en elle le signe d’un impossible à symboliser, d’un savoir qui n’est point vérité-toute mais bout, bout de savoir contre lequel l’être parlant bute. C’est par rapport à la quête de vérité que Lacan peut se questionner : « qui a besoin de savoir la vérité ? Uniquement ceux que le savoir gêne. C’est la définition du névrosé »[4]. C’est du savoir dont le névrotique se défend et le désir en est pourtant le messager.

Ce qui m’intéresse d’aborder ce soir, après nos échanges avec Alexandre Faure, c’est la logique obsessionnelle qui, de façon plus radicale que celle hystérique, détermine le désir comme excentrique à son aveu. Par « aveu » j’entends non pas une parole qui vient définir comme S1 le désir, car, bien entendu, il y a quelque chose dans le désir qui reste toujours inarticulable à la parole pour tout être-parlant, mais par ce mot « aveu », je voudrais souligner le fait que pour l’obsessionnel, ça coince là où ça pense : c’est sur cette dimension que j’aimerais tisser les fils de mon travail.

Pour ce faire, je commencerai par reprendre un moment dans l’analyse d’un patient obsessionnel qui, en passant par un lapsus, m’a amenée à réfléchir à ces questions. Lors d’une séance, le patient donne à entendre, pour la première fois depuis le début de son analyse, un signe de vie, avec tout ce que ce signe comporte d’angoisse chez lui : après avoir nommé, en séance, ses sentiments pour une fille, non sans agitation, il questionne : « Et maintenant, qu’est-ce que je fais, moi, de tout ça ? ». A quoi, je demande d’expliciter « « de tout ça », c’est-à-dire ? ». « De ce que je ressens ! » répond-t-il.  A ce moment, je lui indique ce qui semble pour lui relever de l’impossible : « et bien… le vivre ! » lui dis-je. « Ah ! Mais vous comprenez … si je le vis, Je ne peux pas le penser, pardon ! je ne peux pas l’empêcher ! ». Lapsus ! Ce qui se dévoile par ce lapsus, est une pensée dont la fonction est celle d’un empêchement. « Pensée dont l’âme s’embarrasse, ne sait quoi faire »[5] nous dit Lacan dans Télévision.

Être sujet du désir ou ne pas l’être ? That is the question !

Si l’hystérique répond « être ! », même si son désir témoigne d’une croyance utopique d’une jouissance plus satisfaisante à venir, l’obsessionnel répond « ne pas l’être ! », c’est-à-dire détruire le désir et faire consister une image idéale du moi. Le patient ne veut pas être « celui qui ressent », ne pas être sujet désirant. Si la voie de l’insatisfaction dont nous témoigne l’hystérique n’implique pas l’absence de désir, dans la névrose obsessionnelle, c’est bien de cela dont il s’agit, d’un désir qui s’absente, « trait essentiel de sa condition »[6]. Pour formuler cette abstinence à l’endroit du désir de l’obsessionnel, Lacan écrit « d0 »[7]. Là où l’hystérique met en avant sa division soutenue par son désir, chez l’obsessionnel le désir comme 0 nous fait entendre sa mise de côté. Le désir est gardé au chaud dans le fantasme où il reste « douillet »[8], « toute approche le fait s’évanouir »[9]. Il s’agit d’une approche non pas de l’objet mais du désir, car le désir porte en soi la marque du sacrifice d’un plus-de-jouir auquel le sujet doit renoncer, prix à payer « pour jouer » la partie de son ex-sistence dans le champ de l’Autre.

Lacan énonce : « […] à mesure qu’il essaye, dans ses voies qui lui sont proposées, d’approcher l’objet, son désir s’amortit, jusqu’à venir à extinction, à disparition. L’obsessionnel est un Tantale »[10], en référence à la figure grecque Tantalos condamné au supplice consistant à désirer ardemment quelque chose qui lui est impossible. Sur sa tête il y a un rocher, qui peut lui tomber dessus on ne sait à quel moment, tel l’épée de Damoclès. Tantale est condamné à rester debout, entre un fleuve et des arbres fruitiers, hanté par la faim et par la soif, le cours du fleuve se retire quand il se penche pour boire et le vent éloigne les fruits sur les branches des arbres, quand il tend la main pour les attraper.

Revenons à ce dont nous témoigne le sujet, sur sa pensée qui empêcherait son « être affecté ». Il amène donc cette question : vivre ou penser ?

Nous pouvons entendre par son lapsus, cette logique qui vise à déconnecter les représentations des affects. Là où un signe de vie se présente, le désir cède, et là où il pourrait vivre, il décède.

Dans un passage de son séminaire de 1964, Les quatre concepts, Lacan nous amène à parcourir les opérations logiques que réalise le sujet dans le champ de l’Autre. C’est une autre façon de penser les deux temps concernant l’aliénation et la séparation, temps logiques et nécessaires pour que la subjectivité puisse se constituer dans une structure, celle du signifiant, « où le sujet a à apparaître »[11].

Quand un choix se pose, selon la logique classique, nous nous retrouvons face à deux termes, il s’agit de choisir l’un ou l’autre. Entre ces deux termes il y a le vel, c’est-à-dire la fonction qui s’écrit avec l’opérateur « ou ». Il y a un vel exclusif, qui oblige de choisir entre deux alternatives : Lacan amène l’exemple du « je vais là ou là – si je vais là, je ne vais pas là- il faut choisir »[12]. Et il y a un vel inclusif, qui signifie soit l’une des alternatives, soit l’autre ou bien les deux : « je vais d’un côté ou de l’autre, on s’en fout, c’est équivalent »[13]. Lacan introduit une troisième acception de l’opérateur « ou », le vel aliénant. Il l’illustre par l’expression « la bourse ou la vie ! » : « Si je choisis la bourse, je perds les deux. Si je choisis la vie, j’ai la vie sans la bourse, à savoir une vie écornée. »[14] Pour représenter ce vel, Lacan utilise les cercles d’Euler et une opération de la logique symbolique, la réunion. Cette opération, la réunion, consiste à préciser que dans les deux termes il y a un élément qui appartient aux deux, dans « la bourse ou la vie », il y a la bourse dans la vie. Quel que soit le choix, les deux termes seront marqués par une perte, quel que soit le choix je serai un « être écorné », de la vie si je choisis la bourse, de la jouissance de la bourse si je choisis la vie. « Le vel de l’aliénation, se définit d’un choix dont les propriétés dépendent de ceci, qu’il y a dans la réunion, un élément qui comporte que quel que soit le choix qui opère, il y a pour conséquence un ni l’un, ni l’autre. Le choix n’y est donc de savoir si l’on entend garder une des parties, l’autre disparait en tout cas »[15]

Bien entendu, cette question concerne tout être-parlant, dans la mesure où c’est une traduction de la castration freudienne. Cependant, nous pouvons reprendre cet exemple du vel de l’aliénation pour préciser la position de l’obsessionnel, à savoir celle de rester fantasmatiquement en suspens à l’endroit de ce choix. Le fait de s’arrimer à un fantasme dont la scène est de continuer à jouir sans perte, c’est-à-dire de refuser les conséquences de sa propre castration dans un investissement tout puissant du fantasme. Choisir de « le vivre » amènerait le sujet à mettre à l’épreuve le désir dans sa cause, c’est-à-dire dans sa béance, chose qui est mise en position d’impossible, semble-t-il pour l’obsessionnel, sauf à le payer au prix de son angoisse. Il se trouve donc sous le coup d’une aliénation renforcée, où il fait subsister son être en tant qu’image idéale, non écornée, non entamée, d’où le fantasme de toute-puissance mais aussi (symptôme occidental moderne) de pleine conscience, lecture littérale du cogito ergo sum cartésien dont l’obsessionnel peut témoigner. Plus le sujet tente, dans le fantasme, d’effacer la dimension de l’Autre, du manque-à-être, plus ces derniers réapparaissent sous une autre forme et d’une manière obsédante, c’est le cas de le dire, passant de la toute-puissance à la puissance du doute.

No pain, no gain ! Cela peut se traduire littéralement par « pas de douleur, pas de satisfaction », façon de dire en anglais qu’on n’a rien sans rien, économie du désir pour tout sujet. De cette économie, l’obsessionnel veut en faire l’économie. Pour le sujet qui se constitue en une telle structure, il n’y a pas de mise en jeu qui puisse comporter une perte venant éprouver son image idéale. Pour l’obsessionnel : ça jouit, là où ça ne joue pas. Je m’explique et pour ce faire je vous propose d’entendre un épisode clinique exposée par Massimo Recalcati, analyste italien, dans une conférence de 2016 à Pistoia, en Italie. Cela concerne le rêve d’un sujet obsessionnel, qui se rêve en train de jouer au poker, il dit : « Je suis assis à une table de jeu, des gens sont assis à la même table, ils jouent au poker, dans ma main il y a quatre as, je gagne ! Je change de table, j’ai quatre as, je gagne ! Je change de table, je gagne, j’ai toujours les quatre as ! Je change de table pour une quatrième fois, les autres se lèvent et en partant me disent : « avec toi c’est impossible de jouer ! ». ». Dans ce rêve, peut s’entendre la position du sujet obsessionnel dans son fantasme, tentative et stratégie de diversion de l’économie du désir avec ses conséquences dans le symptôme.

« Là où il risque le coup, apparemment ce n’est pas là qu’il est »[16]. Le sujet dont j’expose son rêve, ne se rêve pas jouer, il se rêve gagner. Dans son rêve il n’y a de place que pour le plus de jouir : All gain, no pain : que de la satisfaction et pas de contrainte. A cet endroit, nous pouvons entendre le symptôme obsessionnel comme conséquence d’un renversement de son fantasme où le All gain (satisfaction pleine) devient All pain (que de la contrainte) et le no pain (pas de contrainte), devient no gain (pas de satisfaction). Que de la contrainte, que du plaisir renvoyé à plus tard, « demain mais pas aujourd’hui », là où ça ne joue pas, l’obsessionnel jouit. On retrouve dans les symptômes obsessionnels une jouissance inversée à celle qui se fantasme.

Dans la névrose obsessionnelle, le sujet se soumet au maître, à un idéal, au père que Lacan définit comme « absolu »[17] en référence au cas de l’Homme aux rats de Freud. L’obéissance, l’oblativité, les « on fait comme tu veux », l’épargne de l’acte, d’un choix. Il garde la vie et fantasmatiquement il s’accroche à la bourse. Mais dans l’obéissance, il attend, et qu’est-ce qu’il attend ? Il attend que le maître meure, nous dit Lacan, en-deçà de son oblativité il y a un vœu de mort.

Depuis les considérations philosophiques de Hegel concernant la Phénoménologie de l’esprit, dans un chapitre nommé « Autonomie et non autonomie de La conscience de soi. Domination et servitude », et notamment par la lecture qu’en fait Alexandre Kojeve[18] lors de son séminaire dans les années 1930, Lacan nous donne des repérages cliniques fondamentaux à l’endroit de l‘obsessionnel, sujet aliéné à un maître dont il attend la mort.

Dans son séminaire de 1968-1969, D’un Autre à l’autre, Lacan nous fait entendre clairement que, dans la lutte dite à mort, lutte de pur prestige, le maitre n’est « rien d’autre que ce que nous appelons l’inconscient »[19]. « La seule place où réside la fonction subjective du maitre est celle de l’esclave »[20], lieu « Perinde ac cadaver »[21], à la manière d’un cadavre, dans lequel le Maitre, l’inconscient, s’incarne. L’obsessionnel fait subsister un maitre tout puissant auquel il suppose la vérité absolue au même temps qu’il veut le tuer pour enfin être libre. Il attend de pouvoir jouir de la jouissance du maître lorsque ce maître sera mort, mors tua vita mea, ce qui veut dire « ta mort, ma vie ».

Mais comme l’écrit Lacan : « (…) Si le maitre meurt, chacun sait que l’esclave est toujours esclave. De mémoire d’esclave, ce n’est jamais la mort du maître qui a libéré quiconque de l’esclavage »[22]. Ce qui caractérise l’obsessionnel dans son désir de difficulté[23], c’est aussi le fait que, si le maître meurt, encore faudrait-il que l’obsessionnel puisse en supporter la jouissance : « Ce dont il s’agit, et tout aussi inaccessible dans cette dialectique [de la maîtrise et de l’esclavage] c’est de la jouissance. C’est à cela que l’obsessionnel entend échapper »[24]. L’Autre pour l’obsédé est celui qui demande et qui ne doit pas désirer. L’insoutenable serait donc un désir qui se présente à lui au-delà de la demande, d’une jouissance qui surgit au-delà du signifiant. « Demande-moi ce que tu veux, mais laisse-moi tranquille ! », réponse qu’un patient obsessionnel adresse à sa femme quand celle-ci se met à trop désirer à son endroit.

Difficile donc de faire entendre le désir, dont le cogito et l’érotisation de la pensée en masquent la présence. « Il n’y a rien de plus difficile d’amener l’obsessionnel au pied du mur de son désir »[25] dit Lacan dans son séminaire de 1960-61, Le Transfert. Difficulté qui se soutient du fait d’un désir excentrique à son aveu, sur lequel mon travail de ce soir essaie d’en parcourir les sillons. Si le fantasme de l’obsessionnel est une tentative de réabsorption de la jouissance dans le signifiant, dans la parole, s’il croit que tout peut se dire, et que de ce dire par lequel tout peut être dit, le désir en reste exclu, comment soutenir une parole dans la cure qui laisse entendre ce qui frappe à la porte et demande à entrer ? Comment se débrouiller avec l’effet thanatos de sa névrose dans le transfert, qui vise à détruire par l’annulation, par les discours immortels, sans fin, toute parole en guise de question, de reprise, qui s’annonce du côté de l’analyste mais aussi du côté de l’Autre quand les formations de l’inconscient, tels le rêve, le lapsus, entrent en scène ? Bien-sûr, ce sont des questions qui se posent cliniquement mais auxquelles il me semble impossible de donner une réponse générale, comme un prêt-à-porter pour tout sujet obsessionnel qui vient nous voir parce que « ça ne marche plus », comme l’indique Alexandre Faure. Il n’empêche que la formule « l’inconscient est structuré comme un langage » doit nous permettre de nous orienter à ce qu’une parole puisse éclairer ce qui se soutient du symptôme.

En 1988, lors des journées tenues à Rome portant le titre « Comment débutent les analyses », Colette Soler évoque deux portes qui peuvent s’ouvrir ou non dans un cabinet d’analyste[26]. Tout sujet entre par une première porte qui est celle de la plainte, c’est la porte de la demande de guérison, demande qui se fonde sur une souffrance. Mais au fond cette porte peut être ouverte dans n’importe quel cabinet de psychothérapie où la réponse est celle d’une promesse de guérison. Pour qu’une analyse débute, c’est une deuxième porte qu’il s’agit d’ouvrir, une porte qui concerne une demande de savoir, à laquelle l’analyste doit répondre : « tu peux », scilicet « tu peux savoir ». Mais pour que cette seconde porte s’ouvre, il est nécessaire que l’analyste puisse orienter le sujet à l’endroit de son inconscient.

La cure analytique demande cette curiosité, termes qui partagent la même racine étymologique cura, curius, à savoir celui qui « a souci de », qui « a cure de », qui relève de l’inquiétude et qui s’oppose à la sécurité, à l’abri douillet, croit-on, de ce qui cause le désir.

 

[1] SPINOZA B., L’Éthique, Paris, Gallimard, 1954.
[2] LACAN J., « La direction de la cure et les principes de son pouvoir », dans Écrits, Paris, Seuil, 1966, p. 623.
[3] LACAN J., « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose », dans Écrits, op. cit., p. 552.
[4] LACAN J., Le séminaire Livre XVI, D’un Autre à L’autre, Paris, Seuil, 2006, p. 349-350.
[5] LACAN J., Télévision, Paris, dans Autres Écrits, Seuil, 1974, p. 512.
[6] LACAN J., Le séminaire Livre V, Les formations de l’inconscient, Paris, Seuil, 1998, p. 467.
[7] Ibid., p.467.
[8] LACAN J., Le séminaire Livre VIII, Le transfert, Paris, Seuil, 1991, p. 300.
[9] LACAN J., Le séminaire Livre V, Les formations de l’inconscient, op.cit., p. 467.
[10] Ibid., p. 412.
[11] LACAN J., Le séminaire Livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Seuil, 1973, p. 185.
[12] Ibid., p. 191.
[13] Ibid., p. 191.
[14] Ibid., p. 193.
[15] Ibid., p. 191.
[16] LACAN J., Le séminaire Livre VI, Le désir et son interprétation, Paris, Edition de la Martinière, 2003, p. 506.
[17] LACAN J., « La direction de la cure et les principes de son pouvoir », dans Écrits, op. cit., p. 598.
[18] KOJEVE A., Introduction à la philosophie de Hegel, Paris, Gallimard, 1947.
[19] LACAN J., Séminaire Livre XVI, D’un Autre à l’autre, op. cit., p. 385.
[20] Ibid., p. 385.
[21] Ibid., p. 384.
[22] Ibid., p. 385.
[23] LACAN J., « La direction de la cure et les principes de son pouvoir », dans Écrits, op. cit., p. 633.
[24] LACAN J., Séminaire Livre XVI, D’un Autre à l’autre, op. cit., p. 373.
[25] LACAN J., Séminaire Livre VIII, Le transfert, op. cit., p. 300.
[26] SOLER C., Concludere i preliminari (Conclure les préliminaires), Conférence prononcée à Rome le 13 février 1988, durant la journée d’étude Come iniziano le analisi (Comment commencent les analyses), inédit.

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