Etre aimée entre exigence et certitude

Lacan affirme en 1973 :

« […] L’exigence que la femme montre, c’est patent, que l’homme soit tout à elle. Je commence par là car c’est le plus marrant. Il est dans la nature d’une femme d’être jalouse, dans la nature de son amour (1). »

Pour D. Lagache, dans un article de 1936, la relation amoureuse devient conflictuelle à partir de « l’existence d’un tiers triangulateur (2) ». Le sujet devient jaloux quand il est en conflit avec l’objet par rapport à l’existence imaginaire ou réel d’un rival. Depuis les aliénistes, une autre nature d’amour est observée : l’amour érotomaniaque définit classiquement comme la certitude délirante d’être aimée. D. Lagache, lui, considère la relation érotomaniaque, contrairement à la jalousie, duelle et « a-conflictuelle (3) » se limitant exclusivement au sujet et son objet. Dans l’érotomanie, il ne peut pas y avoir sentiment amoureux de ce dernier au-delà du sujet.

De l’exigence à la certitude délirante d’être aimée pour une femme, je propose une lecture différentielle de ce  « tout à elle (4) » de l’objet d’amour.

« Erotomanie divine» de Schreber : un délire a-conflictuel ?

Freud inclut l’érotomanie dans le registre de la paranoïa qu’il désigne sous le terme de névrose narcissique. Pour Freud, si Schreber est malade c’est qu’il se défend contre un désir homosexuel envers son médecin, le Dr Flechsig. Pulsion qui trouve son origine selon Freud dans une fixation de la libido au stade du narcissisme. En lien avec cette défense, Freud déduit trois modes de projections dans la paranoïa « où les sentiments, la perception intérieure, soient remplacés par une perception venant de l’extérieur (5) ». Dans le délire de persécution,  le sentiment amoureux initial : « Je l’aime lui » se contredit en un : « je ne l’aime pas, je le hais » puis se projette en : « Il me hait, me persécute. » Ensuite le délire de jalousie où c’est le sujet qui est contredit : « Ce n’est pas moi qui l’aime, c’est elle qui l’aime. » Et enfin le délire érotomaniaque où ce qui est contredit est l’objet : « Je l’aime » s’inverse en : « Ce n’est pas lui que j’aime, c’est lui » puis se projette en : « Il m’aime. » Dans un article de 1922, Freud note trois types de jalousie: la jalousie dite : « concurrentielle […] » comme « humiliation narcissique (6) » de la perte de l’objet d’amour; puis celle où le sujet projette « ses propres impulsions à l’infidélité de l’autre partie (7) ». Et la jalousie du paranoïaque où Freud reprend sa thèse d’une défense contre une libido homosexuelle.

En 1955, Lacan constate que :

 « Le fondement même de la structure paranoïaque est que le sujet à compris quelque chose qu’il formule, à savoir que quelque chose à pris forme de parole, qui lui parle (8). »

Il définit ensuite la jalousie névrotique à partir de « l’aliénation comme forme générale de l’imaginaire (9) » où « le sujet fait porter le message à l’autre. […] quand on est jaloux de sa femme, c’est qu’on a soi-même quelques peccadilles à se reprocher (10) ».  Jalousie qu’il distingue de la jalousie délirante où il ne s’agit plus seulement « d’un autre homme, […] mais d’un nombre d’hommes à peu près indéfini. Le délire de jalousie proprement paranoïaque est indéfiniment répétable (11) ». Ici l’aliénation se produit « dans le prolongement de la dialectique duelle […] un autre singulièrement accentué, un autre absolu, tout à fait radical, un Autre qui n’est ni une place, ni un schéma, un Autre  dont il nous affirme que c’est un être vivant à sa façon (12) ».

Deux ans plus tard,  Lacan formalise le complexe d’Œdipe par le processus langagier de la métaphore  paternelle ; à savoir la substitution du désir de la mère par le signifiant du nom du père qui unit le désir à la loi.  L’opération du signifiant phallique  permet  le bouclage de la signification  et de répondre à l’énigme du désir de l’Autre.  La carence de ce dernier confronte Schreber à l’énigme de ses nouvelles responsabilités. Au vide de la signification d’être promu en 1883, président du tribunal de Leipzig, une signification personnelle et énigmatique s’impose à lui: « Tout de même ça doit être une chose singulièrement belle que d’être une femme en train de subir l’accouplement (13). » Cette intuition devient pour Schreber la certitude d’être désigné par une réponse de cet Autre absolu.  Par l’entremise de ses nerfs, il devient l’objet supplicié de la volupté de Dieu. Son érotomanie qualifiée par Lacan de « divine (14) » ne se limite pas à une relation duelle et « a-conflictuel (15) » avec son médecin :

« J’ai d’abord ressenti cette ingérence comme tramée par le Pr Flechsig, En cette conjecture, je ne puis trouver d’autres explications que ceci – de quelque façon, Le Pr Flechsig avait su s’assujettir les rayons divins (16). »  

 Le conflit avec un « tiers triangulateur (17) »  existe bien chez Schreber. Ce tiers c’est la structure même de l’Autre du langage dont le Pr Flechsig n’est que le prolongement imaginaire. Schreber est en conflit avec un Autre incarné en Dieu qui n’est pas amour mais jouissance. Nous avons ici les prémisses comme nous l’indique Lacan en 1966 d’une «  définition plus précise de la paranoïa comme identifiant la jouissance dans ce lieu de l’Autre comme tel (18) ».

« Erotomanie pure » et clinique de la rivalité féminine

 

Anna M : « Je sais bien qu’elle n’existe pas pour vous »

Gaétan Gatian de Clérambault, héritier du savoir des aliénistes, distingue en 1920 au sein des délires systématisés : « Les délires passionnels morbides (19) » qui regroupent eux-mêmes les délires de revendication, de jalousie et érotomanie.  C’est précisément le phénomène passionnel érotomaniaque qui l’intéresse. Ce phénomène nait comme pour Freud d’une fixation narcissique qu’il nomme : « Orgueil sexuel (20). » Il en isole une forme paradigmatique dite « pure (21) » dont le mécanisme interprétatif et l’évolution: « Espoir, dépit, rancune (22) » se limite exclusivement à l’objet ; avec pour causalité un choc idéo-affectif à partir duquel un postulat fondamental s’impose au sujet où : « C’est l’Objet qui a commencé en premier et qui aime le plus ou qui aime seul (23). »

Dans le film de Michel Spinoza, l’« objet ordinairement élevé (24) » de l’héroïne Anna M, interprétée par Isabelle Carré, est le Dr. Zanevsky  Il l’opère suite à un accident de voiture. Puis Anna M retrouve son chirurgien par hasard dans une librairie. Elle l’observe en train de lire le  quantiques des quantiques. Après son départ, Anna M ouvre ce livre et tombe sur la phrase : « Je suis à mon bien aimé, et lui aussi, c’est vers moi qu’il soupire (25). »  La libido de l’Autre s’impose à Anna M. Le docteur tente de la dissuader mais rien ne peut ébranler le postulat d’Anna M.  L’Autre lui fait signe d’amour :

« On parle de nous vous savez […] Vous m’avez demandé de l’acheter ce livre, vous l’avez laissé en évidence pour que je le trouve, vous avez même toussé […] Tout ses regards là, vous m’avez encouragé, vous avez multiplié les signes, je vous demandais rien j’étais suffisamment malheureuse comme çà (26). »

De Clérambault rappel que l’objet est également doté de caractéristiques perçues comme évidentes, venant s’associer au postulat :

 « L’objet ne peut avoir de bonheur sans le soupirant […] L’objet ne peut avoir une valeur complète sans le soupirant » et surtout : « L’objet est libre et son mariage n’est pas valable (27). »

 Anna M  le harcèle de demandes de rendez-vous médicaux, le poursuit jusqu’à chez lui et le découvre au bras d’une autre.  Elle lui écrit : « Cette femme que j’ai vu avec vous aujourd’hui, je sais bien qu’elle n’existe pas pour vous, ce n’est pas possible (28). » En déposant sa lettre, Anna M dérobe une lettre au nom du couple.  Elle raye au feutre le nom de l’épouse. Elle téléphone chez lui, dit à sa femme : « Il ne vous aime pas, c’est lui qui me l’a dit (29). »

Michel Spinoza à travers la voix de la mère d’Anna relit un passage du Quantique sur les conditions d’un amour à dieu :

« Si vous désirez vivre toute pour lui et arriver à la perfection qu’il désire de vous, il faut faire à son sacré cœur, un entier sacrifice de vous-même (30). »

Mais Anna M ne peut supposer que c’est dans l’Autre que réside l’objet cause de son désir. Au contraire elle incarne justement cet objet qui manque à l’Autre. Si une autre femme apparait, elle ne peut pas exister en tant que rivale mais, comme le définit De Clérambault, en tant qu’: « un ami mystérieux » sans amour réciproque avec l’objet qui « le domine dans une mesure invraisemblable (31) ». Anna M. dit à sa mère :

« Elle l’empêche de sortir, je le sais il m’a fait un signe par la fenêtre (32). »

Annie Ernaux : « Je n’ai plus pensé qu’à travers elle. »

L’apparition d’une autre femme dans la vie de son ex-partenaire confronte Annie Ernaux au surgissement nous dit-elle :

« D’un élément nouveau […] à partir de ce moment, l’existence de cette femme a envahie la mienne. Je n’ai plus pensé qu’à travers elle (33). »

Annie Ernaux ne sait rien sur son identité.  L’angoisse surgit pour elle :

« Je n’étais plus le sujet de mes représentations, j’étais le squat d’une femme une femme je n’avais jamais vue, ou, comme dit un jour un Sénégalais à propos de la possession dont il se croyait  l’objet de la part de son ennemi j’étais marabouté (34). »

Ici si l’on reprend la grammaire freudienne, ce n’est pas indépendamment le sujet,  l’objet ou le sentiment qui est contredit mais les trois à la fois.  Le « je l’aime lui » devient « il l’aime elle à ma place » puis « elle m’envoûte (35) » selon la proposition de M.F Hass. Ici, il ne s’agit pas de projection paranoïaque. Annie Ernaux n’est pas maraboutée par la jouissance identifiée au champ de l’Autre mais par l’existence d’une autre femme:

« Quand je n’étais pas occupée par l’autre femme, j’étais en butte aux attaques d’un monde extérieur s’acharnant à me rappeler notre passé commun qui avait maintenant le sens d’une perte irrémédiable (36). »

En 1933, Freud constate :

« L’envie et la jalousie jouent dans la vie psychique des femmes, un rôle encore plus grand que chez les hommes (37) ».

Cette part supplémentaire présente chez la femme nait lorsque petite fille, elle se découvre dépourvu de pénis ; découverte à partir de laquelle se constitue un désir d’en être attribuée aussi.  Au-delà de l’image du pénis du petit garçon, ce qu’envie la fille c’est précisément l’objet porteur d’une signification de jouissance qui comble l’autre : autrement dit l’envie du phallus. A ce propos,  Sol Aparicio précise que « la fille envie le phallus non seulement en tant qu’instrument de la jouissance mais en tant que cet avoir semblé assurer au garçon l’amour de l’Autre (38) ».

Sans cet avoir phallique, qu’est ce qui peut garantir la fille de cet amour. Car pour la petite fille comme le petit garçon, le premier objet d’amour c’est la mère et « si l’autre est mieux aimé par la mère, d’où la jalousie, c’est peut-être parce qu’il a le phallus dont le sujet manque et qui a déjà suscité son envie (39) ». Dans la théorie freudienne, la fille devient femme si elle dépasse le stade du narcissisme en acceptant d’assumer sa privation, par l’investissement amoureux d’un nouveau choix d’objet, celui qui l’a : le père puis l’homme avec qui elle peut avoir un enfant comme substitut phallique.

En 1958, Lacan, lecteur de Freud, définit le rapport amoureux à partir : « d’un être et un avoir […] le phallus (40) » ; et la féminité dans un rapport à l’Autre du désir.  C’est « pour ce qu’elle n’est pas qu’elle entend être désiré en même temps qu’aimée (41) » nous dit-il. En ce qui concerne la femme, et sa nature jalouse, l’exigence d’un partenaire  tout à elle  répond à une nécessité : « être le phallus (42) » pour un homme pour s’identifier en tant que femme.  A partir des années 60 pour Lacan,  la chaîne signifiante s’organise non plus autour du signifiant phallique mais à partir de son exclusion même. L’Autre devient manquant.  En 1975, Lacan en déduit une jouissance autre dit féminine qui échappe à la signification phallique. Pour Lacan,  le signifiant de  La Femme  n’existe pas.  La féminité n’est pas transmissible à partir d’un universel, elle n’est pas toute signifiante. C’est seulement en tant qu’une, cause du désir d’un homme qu’une femme pourra en dire quelque chose. Chez une femme, la crainte ou l’existence d’une rivale ne la prive pas tant de l’amour pour un homme, que d’être désirée par ce dernier comme voie d’accès à sa propre féminité.  L’exigence d’un « tout à elle » est donc de taille pour une femme :

« Je voyais dans ce choix la preuve évidente qu’il n’avait pas aimé en moi l’être unique que je croyais être à ses yeux, mais la femme mûre avec ce qui la caractérise […] je me constatais interchangeable dans une série (43). »

Ne plus être l’unique cause du désir de cet homme au profit d’une autre semblable, confronte Annie Ernaux à l’angoisse du désir de l’Autre. Elle devient un temps, sans recours, squattée par une jouissance autre qui ne peut se dire, qui échappe au signifiant :

« […] mon visage, mon corps, ma voix, tout ce qui fait la singularité de ma personne au regard de qui conque dans l’état de dévoration et d’abandon qui était le mien (44). »

L’effraction de cette jouissance autre la pousse à se lancer à corps perdu dans une quête de l’identité de l’autre femme :

« Connaitre le nom de l’autre femme, c’était connaitre, dans le manque d’être qui était le mien, accaparer un petit quelque chose d’elle (45). »

Erotomanie ou jalousie féminine, un rapport avec l’Autre

A l’absence de l’opération du signifiant phallique, se substitue une signification qui désigne personnellement Anna M. : « C’est vers moi qu’il soupire (46). » Une signification « qui ne renvoie foncièrement à rien qu’à elle-même, qui reste irréductible (47)». Le Dr Vaneski l’aime et ne peut être marié avec une autre femme. Le postulat érotomaniaque réfute toute jalousie possible et rivalité amoureuse, mais contrairement à l’argument de D. Lagache, il n’exclut pas pour autant le conflit. Selon C. Soler, il traduit « un rapport à l’Autre où celui-ci s’impose comme le lieu d’émission de la libido qui prend le sujet pour cible (48) ». A la certitude d’être aimé vient celle d’être haït comme nous le rappelle en son temps De Clérambault: « Le sujet se fait revendicateur. Il argue de préjudices à ce moment de préjudices anciens qui sont sensiblement fictifs et de préjudices récents, qui sont réels mais imputables à lui seul (49). » La certitude du sujet érotomaniaque est en premier lieu l’effet tiers d’une désignation.  Celle d’être sujet désigné objet unique cause de la jouissance de l’Autre.  Schreber, nous donne les coordonnées de cette désignation qui n’a rien d’une lune de miel :

« Dieu s’est engagé avec moi dans un système de raccordement nerveux exclusif, je suis devenu pour lui, en un certain sens, tout simplement l’homme soit l’être humain unique autour duquel gravitent toutes choses (50). »

Avec l’aboutissement érotomaniaque de son délire, d’être la femme de Dieu, Schreber parvient à résoudre son conflit avec l’Autre.

Chez Annie Ernaux, si une autre rivale est au contraire omniprésente au point d’investir toute sa pensée, le conflit inhérent à sa jalousie se situe comme dans l’érotomanie au-delà de la relation au semblable :

« Le plus extraordinaire dans la jalousie, c’est de peupler une ville, le monde, d’un être qu’on peut n’avoir jamais rencontré (51). »

Un conflit cette fois-ci non à partir d’une désignation de l’Autre mais au point même où un signifiant manque :

« Ce nom absent était un trou, un vide autour duquel je tournais (52). »

En réponse à son manque à être, elle nous écrit le roman de sa jalousie pour tenter, nous dit-elle, de « donner une matérialité à son obsession (53). » L’obsession de retrouver un dire sur sa féminité à partir  du nom de celle qui cause le désir de son ex partenaire:

 « Il me semblait que mettre un nom sur cette femme m’aurait permis de me figurer […] (54). »

Daniel Lagache considère qu’« érotomanie et jalousie s’excluent mutuellement (55) ». En ce qui concerne les femmes, cette exclusion s’annule au champ de l’Autre.  Qu’elles soient érotomanes, en concurrence avec une ou toutes les autres,  le signifiant de La femme n’existe pas. Dans l’érotomanie le sujet est désigné comme celui qui d’une certaine façon fait tourner la tête à l’Autre.  Pour d’Annie Ernaux, c’est  l’autre femme qui actionne le manège de son manque à être. Elle tourne autour d’elle, de son nom, nom porteur d’un signifiant  une femme.

  

(1) LACAN, J., Les non dupe errent : Séminaire inédit, 1973-1974, leçon du 21 mai 1974.
(2) LAFORT, E.J., Erotomanie et sa prise en charge : Quels enjeux thérapeutiques lorsque l’objet est un médecin ? Université de Nantes, Thèse soutenue en 2014, p.63.
(3) Idem.
(4) LACAN, J., Les non dupe errent,cit., p.278.
(5) FREUD, S., Cinq psychanalyses, Paris : Presses Universitaires de France, 23e éd 2003, p.308.
(6) FREUD, S., « Sur quelques mécanismes névrotiques dans la jalousie, la paranoïa et l’homosexualité », Névrose, psychose, perversion, Paris Presses Universitaires de Frances, 6e éd, 1973. p.271.
(7) Ibid., p.272.
(8) LACAN, J., « Les psychoses », Le Séminaire III, Paris : Seuil, 1981, p.51.
(9) Ibid., p.52.
(10) Ibid., p.53.
(11) Idem.
(12) Ibid., p.310.
(13) SCHREBER, D.P., Mémoires d’un névropathe, Paris : Seuil, 1975, p.63-64.
(14) LACAN, J., « Les psychoses », Le Séminaire III, cit., p.142.
(15) LAFORT, E.J., Erotomanie et sa prise en charge : Quels enjeux thérapeutiques lorsque l’objet est un médecin ?, cit., p.63.
(16) SCHREBER, D.P.,  Mémoires d’un névropathe, cit., p.74.
(17) LAFORT, E.J., Erotomanie et sa prise en charge : Quels enjeux thérapeutiques lorsque l’objet est un médecin ?, cit., p.63.
(18) LACAN, J., « Présentation des Mémoires d’un névropathe », Autres Ecrits, Paris : Seuil, 2001, p.215.
(19) De CLEREMBAULT, G., L’Eroto-manie, Paris : Les Empêcheurs de penser en rond, 2002, p.65.
(20) Ibid., p.60.
(21) Ibid., p.79.
(22) Ibid., p.66.
(23) Ibid., p.67.
(24) Idem.
(25) SPINOZA, M., Anna M, Film cinématographique2007.
(26 ) Idem.
(27) De CLEREMBAULT, G., L’Eroto-manie, op.cit., p.67.
(28) SPINOZA, M., op.cit.
(29) Idem.
(30) Idem.
(31) De CLEREMBAULT, G., L’Eroto-manie, op.cit., p.68.
(32) SPINOZA, M., op. cit.
(33) ERNAUX, A., L’occupation, Paris : Gallimard, 2008, p.22.
(34) Ibid., p.21.
(35) HASS, M.F., « La folie de l’amour: spécificité de la jalousie féminine », Mensuel, n° 46, Novembre 2009, p.83.
(36) ERNAUX, A., L’occupation, op.cit., p.22.
(37) Destins freudiens de l’envie et de la jalousie infantiles,  Aparicio, S., La lettre de l’enfance et de l’adolescence, 2005, n°62.
(38) Idem.
(39) Idem.
(40) LACAN, J., « La signification du phallus », Ecrits, Paris : Seuil, 1958, p.694.
(41) Idem.
(42) Idem.
(43) ERNAUX, A., L’occupation, op.cit., p.51.
(44) Ibid., p.47.
(45) Ibid., p.29.
(46) SPINOZA, M., op.cit.
(47) LACAN, J., « Les psychoses », Le Séminaire III, Paris : Seuil, 1981, p.43.
(48) SOLER, C.,  L’inconscient à ciel ouvert, Toulouse : Presse Université du Mirail, psychanalyse et, 2002, p.43.
(49) De CLEREMBAULT, G., L’Eroto-manie, op.cit., p.68.
(50) SCHREBER, D.P.,  Mémoires d’un névropathe, op.cit., p.215.
(51) ERNAUX, A., L’occupation, op.cit., p.20.
(52) Ibid., p.28.
(53) Ibid., p.42.
(54) Ibid., p.29.
(55) LAFORT, E.J., Erotomanie et sa prise en charge : Quels enjeux thérapeutiques lorsque l’objet est un médecin ?, cit., p.63.

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