Le style, Lacan…

Texte tiré d’une intervention faite à Saint Brieuc le 13 mai 2017 lors de la journée « Poéthique de la psychanalyse » avec M. Bousseyroux[1].

 

Le début de mon titre reprend celui du texte Ouverture de ce recueil[2] qui commence le volume des Ecrits, juste avant celui intitulé Le séminaire sur La lettre volée, positionné en premier et hors la liste chronologique. Ce que Lacan justifie ainsi : « Nous lui ménageons – [Lacan s’adresse à ce qu’il nomme le lecteur nouveau] – un pallier dans notre style [3] ». Ce texte n’est donc pas pour rien mis au départ, avec ses compléments. Il est l’écrit, daté de 1956, tiré de la leçon du séminaire II d’avril 1955, auquel s’ajoute une « présentation de la suite » devant dater de fin 1966. La suite étant l’introduction de 1956 pour la publication dans la revue Psychanalyse et le texte parenthèse des parenthèses (1966). Posons déjà ce premier élément pour réfléchir à la question du style chez Lacan : relever son choix de présenter l’écrit d’une parole qui est ensuite re-questionné, retravaillé dix ans plus tard. Ce qui pose d’emblée le style en effet, de cet incroyable travail de Lacan et de ce qu’il nécessite, en regard, comme travail de lecture, notamment épistémo-logique, pour essayer de suivre ce que Lacan a appelé son frayage.

Il y a aussi la question de ce terme de « pallier » : est-ce qu’il s’agit d’un niveau dans la montée vers ce « notre style » – que je vais essayer de commenter -, un sas ? Ou alors référence à cette pièce mécanique, organe fixe servant à supporter, à guider un arbre de transmission ?

Il me semble que, justement, ce texte sur la lettre volée est comme un axe moteur de « son enseignement », plusieurs fois remis sur le métier notamment lors du séminaire D’un discours qui ne serait pas du semblant et où il y a notamment, une première version dite de Lituraterre. Je cite d’ailleurs ce qu’il dit dans la séance du 12 mai 71 où il prononce ce texte (différent en certains passages avec la version qui sera diffusée dans la revue littérature fin 71) :

« Pour moi, si je propose le texte de Poe, avec ce qu’il y a derrière, à la psychanalyse, c’est justement de ce qu’elle ne puisse l’aborder qu’à y montrer son échec. C’est par là que je l’éclaire, la psychanalyse. Et on le sait, on le sait que je sais, que j’invoque ainsi, c’est au dos de mon volume [les Écrits], j’invoque ainsi les lumières. Pourtant, je l’éclaire de démontrer où elle fait trou, la psychanalyse. Ça n’a rien d’illégitime, ça a déjà porté son fruit, on le sait depuis longtemps en optique et la plus récente physique, celle du photon, s’en arme.[4] »

J’appuie au passage cette formule « son enseignement » en tant que Lacan, notamment dans ce séminaire XVIII, insiste sur le fait que ce qu’il aurait appelé en 80 son « séminaire perpétuel[5] » c’est justement dans et avec la question même que pose le langage qu’il se tient, « dans une éthique qui se fonde sur le refus d’être non-dupe[6] » de la structure. «Non pas simplement de parler de la parole, mais de parler dans le fil de la parole[7] » sous l’égide de cette autre formule qu’il reprendra souvent : « Moi la vérité je parle ».  Et c’est par exemple ce qu’il dit en 1967 dans sa conférence au Vinatier « … parce que mon enseignement c’est tout simplement le langage, absolument rien d’autre[8]. » Il a d’ailleurs pu dire au sujet des Ecrits qu’« ils n’ont jamais été faits pour remplacer [son] enseignement[9] ». Et il les a aussi plus tard appelé : rebut, petit rochers, fleurs japonaises, points de repères, îlots et lettres ouvertes où [il fait] sans doutes question à chaque fois d’un pan de son enseignement[10] ». C’est-à-dire qu’ils en sont des moments cependant que la recherche ne cesse pas de se poursuivre. Voilà ce qu’il dit dans la deuxième séance du séminaire XVIII :« L’inconscient ne veut rien dire si ça ne veut pas dire ça : que quoi que je dise, et d’où que je me tienne même si je me tiens bien, eh bien je ne sais pas ce que je dis » et il en donne l’explication un peu après : « Je dis que la cause de ceci n’est à chercher que dans le langage lui-même et ce que j’ajoute à Freud, même si c’est déjà là patent, parce que quoi que ce soit qu’il démontre que l’inconscient n’est jamais rien que matière de langage[11] ».

Dans ce texte Ouverture…, il est donc d’entrée question du style avec cette citation du discours de réception à l’Académie Française de Buffon : « le style est l’homme même ». A quoi réplique Lacan – se démarquant du philosophe-naturaliste fiers de son style et fort de sa croyance en l’homme et plus encore au grand homme – que c’est l’objet qui répond à cette question du style.

Buffon, c’est un paradigme de l’escabeau à la haute idée de l’homme (l’homme « fleur de la création[12]  » mesure de toute chose). C’est aussi, l’homme de science à laquelle, il a inlassablement travaillé et qui exulte, cireur de pompe faux modeste lors de son discours de réception à l’Académie Française[13], exaltant le style comme marque propre et singulière du génie, du grand homme. Mais c’est aussi le rêve servile et un peu sarcastique de son visiteur-admirateur-reporter Hérault de Séchelles[14] tandis que Lacan, s’appuie sur Poe et Pope – mathématiques et poésie déjà présentes – pour de La lettre , voler à la topologie du sujet où il se trouve déjà à ce moment, en octobre 1966. Alexander Pope c’est l’auteur en 1714, d’un poème héroï-comique en cinq chants, qu’il dit n’avoir été composé que pour amuser de jeunes Dames…toujours prêtes à rire des petites folies de leur sexe et même des leurs[15] ». Dans sa préface, Laurent Follio explique que Pope aurait écrit ce poème pour réconcilier par le rire deux familles de l’aristocratie catholique anglaise déchirées par le fait qu’un jeune Lord avait, sans permission, coupé une boucle de cheveux de la jolie Arabella Fermor. On pourrait dire que Pope vend la mèche du mensonge de l’amour comme le poète Dante avec le battement de cil de Béatrice en même temps que Lacan « ramène cette boucle charmante au sens topologique qu’aurait le mot : nœud dont un trajet se ferme de son redoublement renversé, soit tel que récemment il l’a promu à soutenir la structure du sujet[16] » soit, me semble-t-il, ce que Lacan nomme le huit intérieur dans le tore comme articulant la demande et le désir.

Et, Lacan termine ainsi ce court texte : « Nous voulons du parcours dont ces écrits sont les jalons et du style que leur adresse commande, amener le lecteur à une conséquence où il lui faille mettre du sien[17] ».

Je ne suis d’ailleurs pas sûr d’avoir bien saisi cette formule : du style que leur adresse commande. C’est déjà marquer que ce style n’est pas de la coquetterie de surréalisme prétendu : c’est logique que ce soit écrit comme ça, c’est leur adresse qui commande le style.

On pourrait aussi dire que Lacan s’adresse là à des lecteurs, sur lesquels il revient page 41 des Ecrits dans ce qu’il appelle « présentation de la suite » (sans doute aussi daté de fin 66) et où il écrit ceci : « Nous ne prenons ici en main l’économie du lecteur qu’à revenir sur l’adresse de notre discours et à marquer ce qui ne se démentira plus : nos écrits prennent place à l’intérieur d’une aventure qui est celle du psychanalyste, aussi loin que la psychanalyse est sa mise en question[18]. »  Que je reformule ainsi: qu’est ce que cette place/fonction de l’analyste, jusqu’au terme même de la cure. Question qui sera d’ailleurs présente pour Lacan jusqu’au bout de « son enseignement », soit: qu’est-ce qui opère dans cette pratique ? Et cela s’adresse à la fois au lecteur, pas forcément analyste (ceux qu’il avait trouvé en 1964 à l’Ecole Normale) et aux analystes. (On peut aussi trouver d’autres éléments connexes dans divers textes contemporains de la publication des Ecrits, notamment des interviews, où il commente leur publication dans le contexte de son exclusion de 63/64, de son rapport aux analystes qui l’ont lâché lui et son enseignement, à ceux qui se serviraient abusivement de ses textes, du structuralisme, Sartre…).

D’où l’on pourrait y situer au passage une insistance logique pour qui se revendique de l’enseignement de Lacan : le lire et le relire, en tant que le lecteur adresse des Écrits est fondamentalement l’analyste qui doit s’interroger sur son acte, dont l’objet a est « l’enjeu[19] ». Et, avec ce que cette lecture et relecture implique , de confrontation à ce que Lacan appelle le « pouvoir d’illecture[20] » qu’il n’est « pas peu fiers » d’avoir «  su maintenir dans [ses] textes ». « Donner trop à comprendre est faire issue à l’évitement » et éviter la butée structurale que représente le langage. Difficulté donc de lecture d’un texte qui par son « pouvoir d’illecture » met en acte la dimension d’impossible et donc du réel, touchant donc au fait qu’avec le langage, menteur, on ne peut que tenter d’avérer ce qu’il en est de ce réel si-ce n’est par l’impossible, dans la texture même de « la parle » qui sur le versant de la jouis-sens bouche le trou du rapport sexuel qui ne peut pas s’écrire. Il y a donc une mise en fonction de la faille, de la coupure – tel que représente en mathématique le nombre irrationnel – dans ce qui fait l’enseignement de Lacan qui est son séminaire, soit le lieu où il en passe justement par la poïésis de « la parle ».

Et puis, il y a donc la suite de la phrase : «  amener le lecteur à une conséquence où il lui faille mettre du sien ». On peut l’entendre du côté : qu’il relève ses manches, qu’il soit décidé, qu’il paye de sa personne. On trouve d’ailleurs dans le texte Présentation de la suite ce passage : « Le programme qui se trace pour nous est dès lors de savoir comment un langage formel détermine le sujet [l’effet de la lettre]. Mais l’intérêt d’un tel programme n’est pas simple : puisqu’il suppose qu’un sujet ne le remplira qu’à y mettre du sien[21] ». L’enseignement de Lacan est l’élaboration de ce programme jusqu’à lalangue. Et on pourrait dire que cela va dépendre de la position du sujet quant à pouvoir rentrer dans ce programme de savoir comment un langage formel détermine le sujet soit, en passant par la logique, la topologie, Lacan voulant à ce moment là faire ce qu’il appelle « une science du sujet ».

Mais, et c’est le point que je soumets ici, il est à noter que Lacan n’a pas écrit « y mettre du sien », qui correspondrait à l’expression usuelle. Et que quand il écrit donc « qu’il lui faille mettre du sien », on puisse éventuellement faire référer le « du sien » à l’objet a, qui « répond à la question sur le style » du début du paragraphe (ou au style mais en tant qu’il renvoie à l’objet).

L’Objet a, (qui est d’ailleurs au travail dans le séminaire que Lacan a terminé en juin 66 : l’objet de la psychanalyse), c’est pourrait-on dire, l’index d’une espèce d’objet « d’une extrême complexité[22] ». C’est-à-dire dont l’élaboration et l’empan s’étagent sur plusieurs niveaux qui fait qu’on pourrait même parler de champ de l’objet a. Dans ce passage, il me semble que Lacan l’aborde notamment, sur sa face logico-structurale en tant qu’elle subvertie l’idée de l’homme au profit du concept de sujet du signifiant. Je le cite dans ce texte que je travaille : « cette division où le sujet se vérifie de ce qu’un objet le traverse sans qu’ils [sujet et objet] se pénètrent en rien ». Et cette division « est au principe de ce qui se lève à la fin [des Ecrits] sous le nom d’objet a (à lire petit a)[23] ».

Cette face logico-structurale peut être dite anti-ontologique, de négativité structurale, analogique aux nombres réels irrationnels, et à la de notion d’incommensurabilité[24], de coupure au sens de Dedekind, de trou. Je cite Lacan dans son séminaire sur la Logique du fantasme qui nous ramène au point de départ Buffonesque contesté par Lacan:

« Si la proportion, la mesure, nous la saisissons, au point de croire… et sans doute à juste titre que cette notion de mesurer c’est l’homme même : l’homme s’est fait, dit le présocratique, le monde est fait à la mesure de l’homme. Bien sûr puisque l’homme c’est déjà la mesure et ce n’est que ça. Le signifiant… j’ai essayé de l’articuler pour vous lors de ces dernières leçon, ce n’est pas la mesure : c’est précisément ce quelque chose qui, à entrer dans le réel, y introduit lors de la mesure ce que certains ont appelé et appellent encore l’infini actuel[25] ».

Comme il le dit donc en 74 : « L’analyste je le dé-suis : l’objet petit a n’a pas d’être[26] » et il n’y a de noumène que du trou[27]. Faut donc en passer par les trous : l’étrou comme le rappelle M. Bousseyroux[28] à propos de ce petit texte adressé par Lacan à J.M. Vappereau en 78 ou 79. C’est ce que fait Lacan en suivant ce trou « à la trace[29] », passant et repassant  par l’étrou et rencontrant le nœud borroméen. L’étrou : point d’Archimède, point nœud, les trous, au pluriel, au sens où notamment – parce que c’est une question pour laquelle le borroméen demanderait à être déplié- il y aurait de fait, de passer du faux trou imaginaire du manque, au vrai trou du réel du manque du manque[30]. Cela rejoint peut-être ce qu’écrit M. Bousseyroux sur le style poétique de Lacan qui n’est pas « sans requérir une solution théorique » celle-ci étant « la topologie[31] ».

Si on suit cette piste que « mettre du sien » renvoie à l’objet a, on peut entendre aussi que cela renvoie irréductiblement à l’expérience qu’en fait chacun dans sa cure en tant que cet objet « n’est déductible[32] qu’à la mesure de la psychanalyse de chacun, ce qui explique que peu de psychanalystes le manient bien, même à le tenir de mon séminaire[33]. »

Lacan, lui, n’a pas cessé de « mettre du sien » et c’est « son enseignement » qui ne cesse pas de s’écrire avec ce style qui a des effets de style, soit d’écrits, où, d’une certaine manière « cela cesse de ne pas s’écrire » et « ne cesse pas de ne pas s’écrire »…et qu’il nous faut lire et relire…

Il y a donc sans doutes le style des Écrits, propre à Lacan – il y a d’ailleurs plusieurs fois fait allusion – avec notamment ce tour de force de le faire « si circonlocutoire à faire barrage à ce que [le lecteur] s’en serve à bouche-que-veux-tu[34]. » Allant jusqu’à « la pointe de l’inintelligible » de son texte sur Joyce[35]. Et, rajouterais-je, si incompréhendable à prime abord, sauf à y mesurer la place faite à l’indénombrable, à l’incommensurable soit au réel. Si ardu également dans les difficultés des références notamment mathématiques et topologiques auxquelles nous sommes nombreux à être confrontés. Cependant que cela ne nous évite pas le risque  de virer à en tirer des ritournelles propres à boucher « le rail[36] » de son enseignement, en étant pas loin alors de contrer son dire ? Confère ce qu’il dit à Milan le 30 mars 74 :

« …peut-être on trouvera ça dans toutes le bouches dans vingt ans, ça sera une nouvelle épidémie,… tout le monde sera lacanien, c’est-à-dire aussi bête qu’avant, n’est-ce pas ? C’est pas parce qu’on dira les choses que je dis, que ça rendra plus intelligent, puisque intelligere c’est savoir lire les choses au niveau de ce qu’on entend, au niveau de ce qui se dit, au niveau des faits, parce qu’il n’y a pas d’autre fait que ce qui se dit : ça c’est savoir lire. Quand tout le monde répéterait ce que je raconte et que ça n’avancerait en rien, ça voudrait dire qu’on a trouvé… une nouvelle rivière à descendre n’est-ce pas ?[37]. »

Ce qui pose au passage la question de comment on fait ce travail de lecture de Lacan et comment on se sert de ce qu’il a dit et écrit, ici pas moins.

Mais plus fondamentalement me semble-t-il il y a « le style que l’adresse commande », les Écrits adressés aux lecteurs et aux analystes et à la psychanalyse. C’est celui qui écrit l’objet, ou le champ complexe de l’orbe de la matière noire de l’objet a et de son effet gravitationnel dans le champ de la jouissance, comme exogène au sens, au rapport, à la jouïe-sens.

En quoi le style c’est l’objet a, pas du côté de l’individual, de l’originalité, mais de suivre à la trace l’étrou. C’est donc au delà de l’individual Lacan (et de ce qu’il a pu dire de son style personnel, maniériste, cristallin) mais style de son enseignement : « ferrer l’réel ».

Peut s’en déduire une « poéthique » et poïésis de la psychanalyse comme une des branches de la politique de (au sens d’à partir de ce que produit une/la psychanalyse) la psychanalyse qui irait contre la politique ontologiste – l’ontologie que le langage nous impose  – et vers l’ontique de la jouissance[38] en se faisant dupe des « résons » de lalangue, et en pariant sur « l’élandelalangue », « le sçavoir gay[39] », cependant qu’il y aurait « un style » analytique, « l’objet a fatidique[40] »?

[1] Deux de ses livres cités ici, « Lacan le borroméen » et « Penser la psychanalyse avec Lacan », permettent de « Marcher droit sur un cheveux » des boucles de la jolie Arabella Fermor  ou de celles de Louise Collet, de Joyce et d’autres…Deux recueils qui font donc appui, en suivant très sérieusement, les cordes entretressées du gay-scavoir et du mathématico-topologico-borroméen pour  le « penser pourtant la psychanalyse » dans le « sillage » de l’enseignement de Lacan. Les trois petits points de mon titre se réfèrent à ceux présents dans le titre du séminaire  … ou pire et ce qu’en dit Lacan lors de la première séance: « Ces trois points se réfèrent à l’usage, à l’usage ordinaire pour marquer – c’est curieux, mais ça se voit, ça se voit dans tous les textes imprimés – pour faire une place vide. Ça souligne l’importance de cette place vide. Et ça démontre aussi bien que c’est la seule façon de dire quelque chose avec l’aide du langage. Et cette remarque que le vide c’est la seule façon d’attraper quelque chose avec le langage c’est justement ce qui nous permet de pénétrer dans sa nature, au langage. »[…] et il poursuit plus loin « Le verbe en l’occasion il n’est pas difficile à trouver, il suffit de faire basculer la lettre qui commence le mot pire », ça fait : dire. Seulement, comme en logique le verbe c’est précisément le seul terme dont vous ne puissiez pas faire place vide, dont vous ne puissiez pas faire place vide parce que, quand une proposition vous essayez d’en faire fonction, c’est le verbe qui fait fonction et c’est de ce qui l’entoure que vous pouvez faire argument. À vider ce verbe donc, j’en fait argument, c’est-à-dire quelque substance, ce n’est pas « dire », c’est « un dire » ».  Là encore : style de Lacan ajusté au style.
[2] LACAN, J., Ouverture de ce recueil, in Écrits, Paris, Seuil, 1966, p. 9.
[3] Ibid.
[4] LACAN, J., Le séminaire Livre XVII, D’un discours qui ne serait pas du semblant, 1971, Paris, le Seuil, 2007, p. 116
[5] LACAN, J., Le Malentendu, in Dissolution, Séance du 10 juin 1980.
[6] LACAN, J., Le séminaire Livre XXI, Les Non-dupes errent, 1973-1974, édition ALI, séance du 13 novembre 1973, p. 21.
[7] LACAN, J., Le séminaire Livre V, Les Formations de l’inconscient, 1957-1958, Paris, Seuil, 1998, p. 30.
[8] LACAN, J., Conférence faite en 1967 au Vinatier, Place, origine et fin de mon enseignement, in Pas-tout Lacan.
[9] LACAN, J., Discours de Jacques Lacan à l’Université de Milan le 12 mai 1972, paru dans l’ouvrage bilingue : Lacan in Italia 1953-1978. En Italie Lacan, Milan, La Salamandra, 1978, p. 32-55.
[10] LACAN, J., Lituraterre, in Autre écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 12.
[11] LACAN, J., Le séminaire Livre XVII, D’un discours qui ne serait pas du semblant, op. cit., p. 44.
[12] LACAN, J., Autre écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 222.
[13] Disponible sur internet
[14] HERAULT DE SECHELLES, Voyage à Montbard, in Le cabinet des lettrés, Gallimard, 2007.
[15] POPE, A., La Boucle de cheveux enlevée, Rivage poche petite bibliothèque, Payot et Rivages, 2010, p. 25.
[16] LACAN, J., Ouverture de ce recueil, op. cit., p. 10.
[17] Ibid.
[18] LACAN, J., Présentation de la suite, in Écrits, op. cit., p. 41.
[19] LACAN, J., Radiophonie, in Autre écrits, op. cit., p. 410.
[20] LACAN, J., L’Acte analytique, in Autre écrits, op. cit., p. 382.
[21] LACAN, J., Présentation de la suite, in Écrits, op. cit., p. 42.
[22] LACAN, J., Conférence à l’Unesco, 1/06/78, pour le 23ème  centenaire d’Aristote, in Pas-tout Lacan.
[23] LACAN, J., Ouverture de ce recueil, in Écrits, op. cit., p. 10.
[24] LACAN, J., La logique du fantasme, in Autres écrits, op. cit., p. 325.
[25] LACAN, J., Le Séminaire Livre XIV, La logique du fantasme, 1966/1967, inédit, séance du 5 janvier 1966.
[26] LACAN, J., Le séminaire Livre XXI, Les Non-dupes errent, inédit, séance du 9 avril 1974.
[27] LACAN, J., Le séminaire Livre XXII, R.S.I, inédit, séance du 18 mars 1975.
[28] BOUSSEYROUX, M., Lacan le borroméen, Point hors ligne, Erès, Toulouse, 2014, p. 51-52.
[29] LACAN, J., Le séminaire Livre XXII, R.S.I, op. cit., séance du 8 avril 1975.
[30] BOUSSEYROUX, M., Penser la psychanalyse avec Lacan, Point hors ligne, Erès, Toulouse, 2016, p. 70.
[31] BOUSSEYROUX, M., Lacan le borroméen, op. cit., p. 49.
[32] Il faudrait travailler ce terme à la loupe notamment sur sa face mathématique, avec par exemple l’appui de M. Bousseyroux p. 222 de son livre « Penser la psychanalyse avec Lacan » sur son passage sur le théorème de Goodstein.
[33] LACAN, J., Radiophonie, in Autres écrits, op. cit., p. 414.
[34] Ibid., p. 419.
[35] LACAN, J., Joyce le Symptôme, in Autres écrits, op. cit., p. 570.
[36] LACAN, J., Postface au séminaire XI, in Autres écrits, op. cit., p. 505.
[37] LACAN, J., Discours de Jacques Lacan à l’Université de Milan le 12 mai 1972, paru dans l’ouvrage bilingue : Lacan in Italia 1953-1978. En Italie Lacan, Milan, La Salamandra, 1978, p. 32-55.
[38] LACAN, J., La logique du fantasme, in Autres écrits, op. cit., p. 327.
[39] BOUSSEYROUX, M., Penser la psychanalyse avec Lacan, op. cit., p. 55.
[40] LACAN, J., D’une réforme dans son trou, 1969, inédit.

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